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Inauguration de la nouvelle banque de gènes de l’ICARDA Maroc à Rabat

La banque de gènes mise en place pour collecter, conserver et développer des ressources génétiques vitales pour protéger l'agro biodiversité la conservation de la biodiversité, une des priorités de la stratégie Génération Green la banque de gênes INRA abrite une collection de près de 72.000 accessions, et dépôt d'une partie de la collection à Svalbard Global Seed Reserve en Norvège   Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le Mercredi 18 mai 2022 à Rabat, l’inauguration de la nouvelle banque de gènes du Centre International de Recherche Agricole dans les Zones Arides de (ICARDA), accompagné du Directeur Général de l’ICARDA, Directeur Régional du CGIAR, M. Aly AbouSabaa. Ont pris part à la cérémonie, plusieurs hauts responsables d’organisations internationales, notamment le CGIAR, la FAO, des représentants des ambassades, des universités et instituts de formation et de recherche. La banque de gènes est mise en place pour collecter, conserver et développer des ressources génétiques vitales pour protéger l'agro biodiversité dans les zones arides. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts de préservation des ressources génétiques pour faire face aux défis de sécurité alimentaire et menaces liées aux changements climatiques. Dans son allocution d’ouverture, M. Sadiki a indiqué que les ressources génétiques sont un patrimoine très précieux qui doit être sauvegardé et préservé, et que les accessions et espèces apparentées sauvages sont vitales pour le développement de nouvelles cultures en sélectionnant des caractères capables de faire face à des conditions toujours plus difficiles dues au changement climatique. Il a par ailleurs indiqué que la nouvelle stratégie Génération Green inclut la conservation de la biodiversité en tant que priorité pour une agriculture durable au Maroc pour la prochaine décennie. Le Ministre a loué la qualité de la collaboration avec l’ICARDA, qui a démarré  en 1977 sur des programmes de recherche couvrant des domaines tels que la sélection de céréales et de légumineuses alimentaires, les systèmes intégrés de culture et d'élevage, la gestion de l'eau et le renforcement des capacités. Cette collaboration s’est étendue à des domaines liés à la conservation et à l'utilisation des ressources génétiques au début des années 1980, avec l’acquisition d’un grand nombre d’accessions de céréales et de légumineuses testées au Maroc. Les progrès réalisés par l’INRA et l’ICARDA ont amené plusieurs autres partenaires à rejoindre le programme collaboratif (FADES, CGIAR, FEMISE, CRDI, FIDA, DDC,…).  Aujourd’hui, la banque de gênes INRA abrite une collection de près de 72.000 accessions dont la banque de gênes ICARDA a fourni plus de 13.000 accessions. Par ailleurs, en 2020, la banque de gènes INRA a procédé et pour la première fois, avec l'aide de la banque de gènes de l'ICARDA au dépôt d'une partie de sa collection à la Svalbard Global Seed Reserve en Norvège. La collaboration avec l’ICARDA vise à renforcer les capacités des institutions nationales de recherche par la formation et l'appui technique ainsi que l’appui à la construction du Système Marocain des Ressources Génétiques pour l'Alimentation et l'Agriculture. En 2012, l'ICARDA a créé une plateforme de recherche agricole avec le soutien du gouvernement du Maroc, pour effectuer des recherches approfondies sur tous les aspects de l'agriculture pluviale. Cette plateforme de recherche comprend 100 ha de terrain sur son site de Marchouch et plusieurs laboratoires, ainsi que la banque de gênes. L'ICARDA est une organisation internationale qui entreprend des recherches pour le développement afin de fournir des solutions agricoles innovantes et fondées sur la science, qui améliorent la résilience des moyens de subsistance des communautés rurales des zones arides. Elle opère dans les zones MENA et Asie centrale.

Une rencontre de présentation des réalisations et du plan d’action de mise en œuvre et d’officialisation de la langue amazighe dans les départements de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts

Des mesures pratiques visant à accélérer la réalisation du programme de travail défini par le Ministère pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe Signature d’une convention avec l'Institut Royal de la Culture Amazighe   Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le vendredi 06 mai 2022 à Rabat, accompagné de la Ministre Déléguée Chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration, Mme Ghita Mezzour, une rencontre de présentation des réalisations et du plan d’action de mise en œuvre et d’officialisation de la langue amazighe dans les départements de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, et signature d’une convention de coopération et d'accompagnement entre le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et l'Institut Royal de la Culture Amazighe. Cette convention vise à mettre en place les bases d'une coopération fructueuse et solide pour la promotion de la langue amazighe à travers plusieurs mesures concrètes susceptibles de donner une forte impulsion à l'accélération de la réalisation du programme de travail défini par le Ministère à ce sujet, en parfaite intégration avec la vision du Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration pour la mise en œuvre des dispositions du programme  gouvernemental dans les administrations publiques. Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'implication effective dans le chantier national relatif à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, à travers l'accélération des chantiers stratégiques prioritaires stipulés dans la loi organique 26-16 relative à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, et les modalités de son intégration dans tous les aspects de la vie. Dans son allocution, M. Mohammed Sadiki a indiqué que le Ministère a pris plusieurs mesures pour la mise en en œuvre du programme gouvernemental en la matière, à travers notamment, des formations au profit de plusieurs fonctionnaires en vue de les qualifier pour communiquer avec les usagers amazighophones dans le cadre d'unités spécialisées. Par ailleurs, une cellule centrale a été mise en place pour le suivi de la mise en œuvre du programme gouvernemental intégré à l’échelle du ministère. Le Ministre a également salué les efforts déployés par l’Institut Royal de la Culture Amazighe et son appui constant au Ministère dans ce domaine. Il a souligné que le Ministère va déployer tous ses efforts en adoptant une approche de proximité avec tous les usagers et les acteurs des trois départements du Ministère, notamment la communauté amazighophone dans le milieu rural, en vue de faciliter leur implication et adhésion aux stratégies du ministère. Une conférence a également été organisée en marge de la cérémonie, autour de « L'impact de la mise en œuvre du caractère officiel de l'amazighe sur la fonction publique - le secteur agricole comme modèle », avec la participation de professeurs chercheurs de l'Institut Royal de la Culture Amazighe. Au programme également, des témoignages d’usagers, d’agriculteurs et de fonctionnaires.  

6 mai 2022

Activité agricole : Avancement de l’installation des cultures de printemps

De bonnes perspectives pour les cultures de printemps et le cheptel en bon état sanitaire Le programme d’installation des cultures de printemps enregistre une hausse de 20% en superficie par rapport aux réalisations de la campagne précédente L’installation des cultures maraichères de printemps sous irrigation a atteint 62% du programme prévisionnel   L’amélioration des conditions climatiques depuis début mars avec le retour d’une bonne pluviométrie a entrainé un changement positif de l’évolution de la campagne agricole et créé les conditions favorables pour une bonne saison printanière. Ainsi, la période allant du 1er mars au 22 avril 2022 a été caractérisée par une bonne répartition régionale des pluies et un cumul pluviométrique moyen national durant cette période de l’ordre de 102 mm, soit une hausse de 44% par rapport à la moyenne de 30 ans (71 mm) et de 90% par rapport à la campagne précédente à la même date (54 mm). Situation du cheptel et des cultures d’automne Ces pluies ont permis un certain rattrapage pour les cultures d’automne, en particulier les céréales, qui ont repris dans les régions de bour favorable, c’est-à-dire la partie Nord du pays à partir de la Haute Chaouia, Casablanca, Rabat, Fès-Meknès, le Loukkos et les montagnes. Elles ont par ailleurs, complètement changé le couvert végétal et les disponibilités fourragères des parcours. Le cheptel est bien maintenu et se trouve dans un bon état sanitaire. En effet, les précipitations ont permis de redresser la situation du secteur de l’élevage qui a bénéficié de l’appui direct apporté aux éleveurs, à travers la distribution d’aliments subventionnés aux éleveurs, l’abreuvement du cheptel et les campagnes préventives de traitement et de vaccination, grâce à la mise en œuvre du programme de réduction de l’impact des précipitations lancé en février sous les Hautes Instructions Royales. Les pluies des mois de mars et avril ont eu un impact très positif sur la plupart des plantations arboricoles qui se trouvent au stade de floraison ; un stade sensible et déterminant pour le rendement de ces espèces. Il s’agit en particulier des rosacées, des agrumes, de l’olivier et du palmier dattier. Les agriculteurs saisissent les conditions climatiques devenues favorables, pour rattraper leur assolement en cultures d’automne, sévèrement touchées par le déficit pluviométrique important qui a caractérisé cette campagne à fin février. Avancement de l’installation des cultures de printemps Les pluies enregistrées donnent de bonnes perspectives pour les cultures de printemps. En effet, le retour des précipitations est survenu durant la phase propice d’installation de ces cultures, notamment pour le pois chiche, le maïs grain, le tournesol et les cultures maraichères de printemps. La superficie globale programmée pour les cultures de printemps en bour, hors maraichage, au cours de cette campagne est d’environ 272.000 Ha, enregistrant une hausse de 20% par rapport aux réalisations de la campagne précédente. Près de 220.000 Ha de cette superficie globale sont consacrées aux principales grandes cultures de printemps qui comprennent le pois chiche, le maïs, le tournesol et le haricot sec ; le reste est occupé par d’autres cultures mineures. À ce jour, les superficies des grandes cultures de printemps (pois chiche, maïs grain, tournesol, haricot sec) ont atteint 211.000 Ha, soit 97% du programme prévisionnel, soit une hausse de 19% par rapport aux réalisations de la campagne agricole précédente. Les réalisations se présentent comme suit selon les espèces : Maïs grain : 110.380 Ha, en hausse de 16% par rapport aux réalisations de la campagne précédente (94.930 Ha). Pois chiche : 64.712 Ha, en hausse de 4% par rapport aux réalisations de la campagne précédente (62.490 Ha).  Tournesol : 28.447 Ha, en hausse de 49% par rapport aux réalisations de la campagne précédente (19.110 Ha). Haricot sec : 8.183 Ha, en hausse de 14% par rapport à la campagne précédente (7.180 Ha). Concernant les cultures maraichères de printemps sous irrigation, les semis ont atteint près de 50.000 Ha, soit 62% du programme prévisionnel (80.000 Ha). Les taux de réalisation pour les principales espèces sont de 50% pour la pomme de terre, 68% pour l’oignon, 39% pour les carottes et navets, 72% pour la courge et courgette, 41% pour la pastèque et 37% pour le melon. Il est à préciser que le semis de ces cultures continue jusqu’à la première quinzaine de juin. La production permettra de couvrir les besoins de consommation du marché local en produits maraichers pendant la période estivale. L’évolution du développement de ces cultures et les productions prévisionnelles restent tributaires des conditions climatiques (humidité et températures) du mois de mai.

25 avril 2022

La CNDERZM lance le Site web du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales (PRDTS) et ses réseaux sociaux

Le Secrétariat de la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des zones  de Montagne (CNDERZM) a le plaisir de vous accueillir dans son nouvel espace virtuel accessible via :  https://prdts.agriculture.gov.ma

21 avril 2022

Melkisation de terres collectives dans les périmètres d’irrigation du Gharb et du Haouz : Signature de conventions de subvention de projets portant sur l’appui à l’entreprenariat agricole

Un programme qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’accompagnement de l’opération pilote de melkisation des terres collectives situées dans les périmètres d’irrigation Un appel à projets visant à promouvoir une approche innovante et inclusive de l’entreprenariat agricole pour l'autonomisation économique des femmes et des jeunes   Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le vendredi 15 avril 2022 à Rabat, la cérémonie de signature de conventions de subvention de 15 projets sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets portant sur l’appui à l’entreprenariat agricole. La cérémonie a été marquée par la participation de la Directrice Résidente de Millennium Challenge Corporation (MCC) au Maroc, Mme Carrie Monahan, de la Directrice Générale de l’Agence Millennium Challenge Account-Morocco (MCA-Morocco), Mme Malika Laasri et du Directeur Général de l’Office National du Conseil Agricole (ONCA), M. Jaouad Bahaji. Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’accompagnement de l’opération pilote de melkisation des terres collectives situées dans les périmètres d’irrigation du Gharb et du Haouz, déployée au titre de l’activité « Foncier rural » relevant du programme de coopération « Compact II », conclu entre le gouvernement du Royaume du Maroc et le gouvernement des Etats-Unis, représenté par MCC. En ligne avec les objectifs de la nouvelle stratégie de développement agricole Génération Green 2020-2030 et lancé en application de l’accord de partenariat conclu le 07 novembre 2019 entre l’Agence MCA-Morocco et l’ONCA, cet appel à projets aspire à promouvoir une approche innovante et inclusive de l’entreprenariat agricole visant l'autonomisation économique des femmes et des jeunes vivant de la terre et/ou ayant un lien avec elle. Cet appel à projets s’adresse aux associations et coopératives agricoles, avec une prédilection pour les organisations féminines ou celles comptant parmi ses membres des jeunes âgés de 15 à 45 ans. Totalisant un budget de 20,5 millions de DH et subventionnés à hauteur de 76% grâce au soutien du « Compact II » (15,6 millions de DH), ces projets concernent les provinces de Kénitra (4 projets), de Sidi Slimane et Sidi Kacem (3 projets chacune) et d’El Kelâa des Sraghnas (5 projets). Devant générer près de 27.000 journées de travail par an, ces projets couvrent divers domaines, portant notamment sur les services, l’oléiculture, la valorisation du lait, l’agro-écologie, l’agro-tourisme, l’héliciculture, la culture d’avocat et de produits maraichers et la commercialisation de légumineuses et de plantes aromatiques et médicinales. Les 15 projets sélectionnés à l’issue d’un processus rigoureux d’évaluation et d’accompagnement en pré-création sont portés par des coopératives, qui vont bénéficier d’un appui technique et financier visant à améliorer leurs systèmes de production et à développer et renforcer leurs activités économiques en lien avec le secteur agricole. Elles seront étroitement accompagnées par l’ONCA en post-création dans la mise en œuvre de leurs projets. Le processus de sélection fait intervenir les acteurs institutionnels concernés, à savoir les représentants de l’ONCA aux niveaux central et régional, de la Direction des Affaires Rurales relevant du Ministère de l’Intérieur au niveau provincial, des Offices Régionaux de Mise en Valeur Agricole (ORMVA) et du Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM).  La procédure a été conçue conjointement avec l’ensemble des parties prenantes qui englobent, outre celles susmentionnées, le Département de l’Agriculture et l’Agence pour le Développement Agricole (ADA). Le processus de sélection mis en place vient traduire une nouvelle logique d’intervention de l’ONCA au niveau provincial, s’articulant autour de la réalisation d’un diagnostic des opportunités dans le secteur agricole, de l’établissement d’une cartographie des offres de métiers agricoles, para-agricoles et de transformation par région et par filière. Il porte également sur l’organisation d’évènements de communication auprès des populations cibles pour les sensibiliser sur les opportunités offertes ainsi que l’accompagnement des entrepreneurs agricoles en pré-création pour renforcer leurs capacités. En appoint à cet appel à projets, le Centre Régional des Jeunes Entrepreneurs Agricoles de Had Kourt (Province de Sidi Kacem) est en cours d’aménagement et d’équipement par l’Agence MCA-Morocco et l’ONCA pour favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles, notamment des jeunes et des femmes. Il s’agit de créer un cadre de proximité pour l’incubation, la formation, le conseil personnalisé et l’accompagnement des projets entrepreneuriaux locaux, focalisé sur les besoins du territoire et doté de nouvelles technologies.  Par ailleurs, l’Agence MCA-Morocco et l’ONCA ont déployé un programme ambitieux de renforcement des capacités des agriculteurs et agricultrices bénéficiaires de l’opération de melkisation et des organisations professionnelles agricoles pour les doter des compétences nécessaires pour assurer une exploitation rationnelle, optimisée et durable des terres melkisées, l’adoption de techniques culturales résilientes aux changements climatiques et l’optimisation de l’utilisation de l’eau. S’articulant autour de cours théoriques, d’exercices pratiques dans les champs et de voyages d’échange, ce programme permettra à 105.000 personnes de bénéficier des expériences d’experts et de professionnels pour parfaire leur savoir. Pour rappel, l’opération pilote de melkisation, lancée officiellement le 26 juin 2019 à Rabat, s’inscrit dans le cadre de l’application des Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, appelant à faire des terres collectives un levier de développement économique et social en milieu rural en général, et à l’activation de la melkisation à titre gracieux au profit des ayants droit des terres collectives situées à l’intérieur des périmètres d’irrigation, en particulier.  Cette opération pilote de melkisation constitue la principale composante de l’activité « Foncier rural » dont la mise en œuvre est confiée à l’Agence MCA-Morocco. Dotée d’un budget de 33 millions de dollars, cette activité a pour objectif l’amélioration du niveau de vie de la population cible à travers la formalisation de leurs droits fonciers, l’accroissement des investissements agricoles, la dynamisation du marché foncier, l’accompagnement socio-économique des bénéficiaires et la création d’emplois.

15 avril 2022

Tenue d’une conférence de presse autour du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural 2017-2023

5 Plans d’Action Annuels mis en œuvre pour un budget de 35 Milliards de Dirhams  Le bilan des réalisations affiche des indicateurs fort significatifs de mise en œuvre du programme avec un impact positif sur les populations et les territoires cibles   M. Mohammed Sadiki, Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts a présidé le jeudi 14 avril 2022 à Rabat, une conférence de presse organisée autour du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural 2017-2023. Ont participé à la conférence, à laquelle ont pris part les représentants de plusieurs médias nationaux, les membres de la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne (CNDERZM) composée du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, du Ministère de l’Intérieur (Direction Générale des Collectivités Territoriales), de la Coordination Nationale de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), du Ministère de l'Equipement et de l’Eau, du Ministère de l’Education Nationale, du Préscolaire et des Sports, du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale et de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE). L’organisation de cette conférence de presse a pour objectif de présenter communiquer autour du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural (2017-2023), présenter le bilan des réalisations pour la période 2017-2021 et les points saillants de l’étude stratégique de l’évaluation à mi-parcours du programme pour la période 2017-2020, lancée par la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne en juillet 2020. Lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L'Assiste en 2015, le Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural vise la réduction des gaps territoriaux en matière d’infrastructure de désenclavement et d’accès aux services sociaux de base (routes, pistes rurales et ouvrages d’art, éducation, santé, accès à l’eau potable et électricité) en vue d’améliorer la qualité de vie des populations au niveau des territoires cibles et leur permettre de bénéficier, équitablement des opportunités et des richesses naturelles et économiques de ces zones. D’envergure multisectorielle, le programme est fondé sur la convergence et la fédération des efforts et le partenariat entre les différents départements ministériels et les établissements publics concernés autour des mêmes territoires. Il est basé sur la responsabilisation du niveau régional pour la définition des priorités et la formulation des projets pour renforcer davantage l’attractivité des territoires cibles. Dans son mot d’ouverture, le Ministre, Président de la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne est revenu sur l’importance du programme, le mode de gouvernance adopté, les sources de financement et présenté les principaux indicateurs liés aux réalisations et à l’impact des projets pour la période 2017-2021. Il a indiqué que les réalisations obtenues sont la résultante des efforts importants de l’ensemble des intervenants concernés par le programme. Le bilan des réalisations affiche des indicateurs fort significatifs de mise en œuvre du programme, avec un impact positif sur les populations cibles. Ainsi, les Plans d’Action Annuels mis en œuvre pour la période 2017-2021 pour un budget de 35 Milliards de Dirhams (soit près de 70% du budget programmé à l’horizon 2023), ont permis le lancement de 8138 projets au niveau des communes territoriales en milieu rural, dont 7067 projets d'infrastructures et 1071 acquisitions de véhicules (ambulances, unités mobiles, bus de transport scolaire) et d'équipements médicaux et scolaires. A fin 2021, les travaux de 5261 projets sont totalement achevés, portant sur l’électrification rurale au profit de 761 douars à travers l’extension du réseau électrique sur 799 km, l’extension du réseau de l’eau potable sur 852 km, ainsi que la réalisation de 1054 projets du secteur de la santé et 1926 projets dans le secteur de l’éducation. Par ailleurs, 1614 projets de routes, pistes rurales et ouvrages d’art ont été réalisés, ayant permis la construction et la réhabilitation de 12530 km de routes et pistes rurales, ainsi que la construction et la réhabilitation de 148 ouvrages d’art. Les résultats de l'étude stratégique de l'évaluation à mi-parcours du programme pour la période 2017-2020 ont confirmé l'importance du programme en termes de pertinence, de cohérence, d’efficacité, d’efficience, de durabilité et d’intégration. Elle a salué le rôle important de la gouvernance du programme et révélé à travers les enquêtes menées auprès des populations et des communes territoriales bénéficiaires un impact positif et concret en termes d’accès aux services sociaux de base et la création d’opportunités d’emploi. Pour rappel, le coût global du programme sur la période 2017-2023 s'élève à 50 Milliards de Dirhams, conjuguant quatre sources de financement à partir du Fonds pour le Développement Rural et les Zones de Montagne (FDRZM), de la contribution des Conseils Régionaux, du Fonds de l’INDH et de l’ONEE.

14 avril 2022

L’actualité du secteur agricole marocain dans une grande interview du ministre accordée au magazine « Challenge »

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts présente la situation et les prévisions de la campagne agricole actuelle suite au retour des pluies dans le cadre d’une large entrevue accordée au magazine «Challenge» parue vendredi 08 avril 2022. L’entretien a abordé également divers sujets d’actualité se rapportant au secteur agricole, notamment la souveraineté et sécurité alimentaire du Maroc et les mesures prises face à l’augmentation des prix des produits alimentaires, l’avancement du programme de réduction de l’impact du déficit pluviométrique, la politique agricole face à la rareté de l’eau, les réalisations dans le cadre du chantier royal pour l’émergence d’une classe moyenne agricole et le programme de la formation et recherche-innovation agricoles dans le cadre de la stratégie Génération Green. Interview Ministre_challengeHebdo_08042022.pdf

8 avril 2022

Inauguration de la nouvelle banque de gènes de l’ICARDA Maroc à Rabat

La banque de gènes mise en place pour collecter, conserver et développer des ressources génétiques vitales pour protéger l'agro biodiversité la conservation de la biodiversité, une des priorités de la stratégie Génération Green la banque de gênes INRA abrite une collection de près de 72.000 accessions, et dépôt d'une partie de la collection à Svalbard Global Seed Reserve en Norvège   Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le Mercredi 18 mai 2022 à Rabat, l’inauguration de la nouvelle banque de gènes du Centre International de Recherche Agricole dans les Zones Arides de (ICARDA), accompagné du Directeur Général de l’ICARDA, Directeur Régional du CGIAR, M. Aly AbouSabaa. Ont pris part à la cérémonie, plusieurs hauts responsables d’organisations internationales, notamment le CGIAR, la FAO, des représentants des ambassades, des universités et instituts de formation et de recherche. La banque de gènes est mise en place pour collecter, conserver et développer des ressources génétiques vitales pour protéger l'agro biodiversité dans les zones arides. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts de préservation des ressources génétiques pour faire face aux défis de sécurité alimentaire et menaces liées aux changements climatiques. Dans son allocution d’ouverture, M. Sadiki a indiqué que les ressources génétiques sont un patrimoine très précieux qui doit être sauvegardé et préservé, et que les accessions et espèces apparentées sauvages sont vitales pour le développement de nouvelles cultures en sélectionnant des caractères capables de faire face à des conditions toujours plus difficiles dues au changement climatique. Il a par ailleurs indiqué que la nouvelle stratégie Génération Green inclut la conservation de la biodiversité en tant que priorité pour une agriculture durable au Maroc pour la prochaine décennie. Le Ministre a loué la qualité de la collaboration avec l’ICARDA, qui a démarré  en 1977 sur des programmes de recherche couvrant des domaines tels que la sélection de céréales et de légumineuses alimentaires, les systèmes intégrés de culture et d'élevage, la gestion de l'eau et le renforcement des capacités. Cette collaboration s’est étendue à des domaines liés à la conservation et à l'utilisation des ressources génétiques au début des années 1980, avec l’acquisition d’un grand nombre d’accessions de céréales et de légumineuses testées au Maroc. Les progrès réalisés par l’INRA et l’ICARDA ont amené plusieurs autres partenaires à rejoindre le programme collaboratif (FADES, CGIAR, FEMISE, CRDI, FIDA, DDC,…).  Aujourd’hui, la banque de gênes INRA abrite une collection de près de 72.000 accessions dont la banque de gênes ICARDA a fourni plus de 13.000 accessions. Par ailleurs, en 2020, la banque de gènes INRA a procédé et pour la première fois, avec l'aide de la banque de gènes de l'ICARDA au dépôt d'une partie de sa collection à la Svalbard Global Seed Reserve en Norvège. La collaboration avec l’ICARDA vise à renforcer les capacités des institutions nationales de recherche par la formation et l'appui technique ainsi que l’appui à la construction du Système Marocain des Ressources Génétiques pour l'Alimentation et l'Agriculture. En 2012, l'ICARDA a créé une plateforme de recherche agricole avec le soutien du gouvernement du Maroc, pour effectuer des recherches approfondies sur tous les aspects de l'agriculture pluviale. Cette plateforme de recherche comprend 100 ha de terrain sur son site de Marchouch et plusieurs laboratoires, ainsi que la banque de gênes. L'ICARDA est une organisation internationale qui entreprend des recherches pour le développement afin de fournir des solutions agricoles innovantes et fondées sur la science, qui améliorent la résilience des moyens de subsistance des communautés rurales des zones arides. Elle opère dans les zones MENA et Asie centrale.

18 mai 2022

Rencontre avec le Ministre Japonais de l’agriculture, de la pêche et des forêts

Une volonté commune de renforcer la coopération dans les domaines agricole et halieutique Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a reçu le lundi 16 Mai 2022 à Rabat, le Ministre Japonais de l’Agriculture, de la Pêche et des Forêts, M. Arata TAKEBE, en visite de travail au Maroc. Cette réunion bilatérale entre les deux ministres s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre le Maroc et le Japon et vise le développement des relations économiques et le renforcement de la coopération dans les domaines agricole et halieutique. Les deux parties se sont félicitées des actions menées conjointement depuis plusieurs années dans les domaines agricole et halieutique, soldées par des réalisations concrètes et louables. Elles ont également examiné plusieurs questions se rapportant au développement des échanges commerciaux agricoles et halieutiques ainsi que les perspectives de développement de la coopération dans les domaines sanitaire et phytosanitaire, de l’irrigation et des infrastructures hydro-agricoles, du développement des chaines de valeur agricoles, du développement rural, et aussi dans les domaines de la recherche scientifique et de la formation. Les deux parties ont également examiné la possibilité de développement de la coopération tripartite avec les pays africains dans les secteurs agricole, de la pêche et de l’agro-industrie. Les relations en matière de pêches maritimes entre les deux pays datent de plus de 40 ans, notamment avec l’accord de pêche toujours en vigueur depuis 1985. La coopération a porté notamment, sur les domaines de la recherche halieutique et de la formation, la construction de Villages de Pêcheurs, ainsi que la mise à disposition d’experts pour l’accompagnement de la réalisation des projets. Dans le domaine agricole, la coopération est marquée par une dynamique importante ces deux dernières décennies, caractérisées par la réalisation de plusieurs programmes et projets portant notamment, sur les volets de la formation agricole, du conseil agricole et du développement hydro-agricole. Les échanges agricoles entre le Maroc et le Japon s’élèvent en moyenne à 200 millions DH, avec une prédominance des exportations marocaines qui avoisine en moyenne les 180 millions DH annuellement, et comprennent essentiellement les graines de coriandre, de fraises congelées, d’algues, de thym. La principale importation agricole en provenance du Japon est le thé vert. Les discussions entre les deux ministres ont abordé la question de l’export des agrumes vers le Japon. A ce sujet, la procédure est en cours et arrive à ses dernières étapes. Les deux ministres ont également lancé les préparatifs d’un accord de coopération global dans leurs domaines respectifs, qui sera signé cet été.

16 mai 2022

Production prévisionnelle de la campagne agricole 2021/2022

Une production céréalière de 32 millions de quintaux pour la campagne 2021/2022 Une très bonne saison de printemps limitant la baisse prévisionnelle du PIB agricole à 14%   La campagne agricole 2021/22 a enregistré une pluviométrie qui a atteint 188 mm à fin avril 2022, soit une baisse de 42% par rapport à la moyenne des 30 dernières années (327 mm) et de 35% par rapport à la campagne précédente (289 mm) à la même date. Outre la faiblesse des précipitations et leur retard, le profil pluviométrique a également été caractérisé par une mauvaise répartition temporelle et territoriale. Près de 55% du cumul pluviométrique a eu lieu aux mois de mars et avril et moins d’un tiers des précipitations ont eu lieu durant les mois de novembre et décembre.  La très faible pluviométrie, voire son absence dans plusieurs régions durant les mois de janvier et février, a engendré un stress affectant le couvert végétal et un retard de croissance des cultures d’automne, notamment les céréales. Cette période a coïncidé avec le stade de tallage des céréales ; un stade de développement déterminant pour les rendements de ces cultures. Par conséquent, ce stress a induit une baisse des rendements plus ou moins importante selon les régions allant jusqu’à la perte des superficies dans certaines zones. C’est en zones bour favorables du Nord du pays que les céréales ont connu une bonne reprise au printemps après les précipitations de mars et avril, entrainant un rattrapage en matière de productivité. Le suivi par images satellitaires du couvert végétal montre des profils de végétation qui se rapprochent globalement de la campagne agricole 2015-2016. Ainsi, la production prévisionnelle des céréales principales (Blé tendre, blé dur et orge) au titre de la campagne agricole 2021/2022 est estimée à 32 Millions de quintaux, soit une baisse de 69% par rapport à la campagne précédente qui a enregistré une production parmi les records. Cette production résulte d’une superficie céréalière semée au titre de cette campagne de 3,6 millions d’hectares des 3 espèces de céréales. Par espèce, la production céréalière se présente comme suit : 17,6 millions Qx de blé tendre 7,5 millions Qx de blé dur 6,9 millions Qx d'orge. Plus de 60% de la production provienne des zones favorables des régions de Fès-Meknès et de Rabat-Salé-Kénitra. Les céréales en zones irriguées n’ont contribué que d’environ 20% à la production globale, en raison d’une part de la superficie irriguée limitée en céréales et d’autre part des restrictions d’irrigation dans les périmètres de la grande hydraulique. En dehors des céréales, les autres cultures affichent un état favorable. En effet, de manière globale, les pluies cumulées depuis le début de Mars ont contribué au rétablissement du couvert végétal à niveau normal et assuré le bon déroulement des cultures printanières. Ainsi, il est prévu que la betterave à sucre dont la récolte vient de démarrer dans plusieurs régions enregistre de bonnes performances de rendement. Les agrumes, les oliviers et les rosacées en stade de floraison affichent de bonnes perspectives de production, bien qu’elles restent tributaires de l’évolution des conditions météorologiques, particulièrement les températures du mois de mai et juin. Par ailleurs, ce dernier épisode pluvieux de mars et avril a favorisé une bonne installation des cultures de printemps et des cultures maraichères de saison ainsi que leur évolution dans des conditions favorables. Les exportations ont enregistré une bonne croissance. Ainsi, les exportations des agrumes durant la campagne en cours ont connu une hausse remarquable par rapport à la campagne précédente, elles ont atteint 711 mille tonnes, contre 549 mille tonnes la campagne précédente, soit une hausse de 30%. De même, des performances positives ont été observées aussi pour les exportations des fruits et légumes avec un volume exporté dépassant 1.5 millions de tonnes, soit une hausse de 16% par rapport à la dernière campagne. Cette bonne performance est due notamment à la hausse des exportations des légumes divers (+11%) et des fruits divers (+63%) en particulier raisin, pêche, nectarine, avocat et melon Bio, Abricot, …. La situation du secteur de l’élevage, grâce à l’appui apporté aux éleveurs par le programme exceptionnel de réduction de l’impact du déficit pluviométrique, et l’amélioration des parcours et des ressources fourragères de la saison printanière, s’est nettement redressée permettant le maintien de la performance du secteur dans sa globalité. Les bonnes prévisions des performances des cultures de printemps et des filières des olives, des agrumes et des cultures maraichères, conjuguées aux mesures de soutien apporté aux éleveurs et l’économie rurale en général dans le cadre du programme exceptionnel de réduction de l’impact du déficit pluviométrique, contribueront à combler en partie les effets de la baisse de la production des céréales d’automne permettant ainsi de limiter l’impact du déficit hydrique sur la croissance du secteur agricole. Tenant compte de l’ensemble de ces facteurs, les estimations prévisionnelles du PIB agricole (PIBA) prévoient une baisse maximale d’environ 14% en 2022 résultant de la performance exceptionnelle enregistrée la campagne précédente 2020/21 et des conditions climatiques défavorables de la campagne actuelle. L’impact de cette baisse du PIBA sur le PIB global ne devrait pas dépasser -1,7 points.

13 mai 2022

Célébration de la journée internationale de l’arganier

Célébration de la journée internationale de l’arganier sous le thème " L'arganier, symbole de résilience " Ouverture officielle du congrès international de l’arganier qui se tient du 10 au 13 mai   Le Ministre de de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le mardi 10 mai 2022, par visioconférence, l’ouverture d’un panel de haut niveau organisé en célébration de la journée internationale de l’arganier, célébrée cette année sous le thème " L'arganier, symbole de résilience ". Le panel a rassemblé des intervenants de haut rang : L’Ambassadeur Représentant permanent du Maroc aux Nations Unies, le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, le Vice-Secrétaire Générale de l’ONU et présidente du groupe des Nations Unies pour le Développement Durable, le sous-directeur Général pour la Priorité Afrique et les Relations Extérieures de l’UNESCO, la représentante de l’OMS au Maroc, la Directrice Exécutive Adjointe de l'ONU-Femmes, la Directrice Générale Adjointe de la FAO et la Directrice des Relations Extérieures du Fonds Vert pour le Climat. A sa deuxième édition, la journée du 10 mai a été proclamée journée internationale de l’arganier par l’Assemblée Générale des Nations-Unies en février 2021 à l'initiative du Royaume du Maroc, et parrainée par 114 Etats membres.   Dans son allocution, M. Sadiki a indiqué que cette déclaration onusienne est l'aboutissement des efforts du Royaume du Maroc sous la direction avisée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu l'Assiste, en faveur de la protection et du développement du patrimoine naturel, que représente l’arganier, à caractère culturel et socio-économique. M. Sadiki est revenu sur les principales réalisations du contrat-programme de développement de la filière pour la période 2012-2020 lancé dans le cadre du Plan Maroc Vert, et qui a connu un bilan très positif. En effet, plus de 164 000 hectares de superficie forestière ont été réhabilitées dans le cadre d'une approche participative avec les ayants droit et 10 000 hectares d’arganiers agricoles ont été plantés dans les zones vulnérables, financés en partenariat avec le Fonds Vert pour le Climat, en faveur de la petite agriculture. Par ailleurs, la domestication de l’arganier et sa transformation d’un arbre forestier à un arbre agricole a abouti à une restructuration et organisation de la filière autour de la fédération interprofessionnelle incluant tous les professionnels de toute sa chaîne de valeur. Le maillon de la valorisation a connu une évolution importante du nombre de coopératives et unités opérant dans ce secteur, enregistrant un chiffre d’affaires qui dépasse 1 milliard de dirhams. En ce qui concerne la commercialisation, les exportations d'argan ont enregistré une augmentation considérable en valeur, malgré les répercussions de la crise sanitaire mondiale, sachant que la valeur des exportations de l'argan a atteint près de 31 millions de dollars au titre de 2021. Sur le plan de la recherche scientifique, un programme d'amélioration génétique des variétés d’arganier a permis de développer 13 variétés aux caractéristiques très élevées. Et pour partager les résultats de la recherche scientifique, un congrès international de l’arganier est organisé tous les deux ans, et qui en est aujourd’hui à sa sixième édition. Le Ministre a annoncé également le lancement des travaux du Centre National de l’arganier à Agadir, en tant que plateforme consultative et participative pour soutenir la recherche scientifique, capitaliser les connaissances et faire découvrir ce patrimoine. M. Sadiki a précisé que les efforts seront poursuivis pour appuyer le développement de cette filière lors de la prochaine décennie dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies Génération Green et Forêts du Maroc, en ligne avec le nouveau modèle de développement, pour un Maroc durable, soucieux de préserver ses ressources. Ainsi, cette filière sera renforcée dans le cadre d’un contrat programme de nouvelle génération, fondé sur la préservation des acquis et la garantie de leur durabilité, en accordant la priorité à l'élément humain en tant que levier de développement économique et social. Il est prévu à l’horizon 2030 au titre des deux stratégies, la poursuite du programme de plantation de l'arganier agricole avec l'objectif de planter 50 000 hectares, la réhabilitation de 400 000 hectares du périmètre forestier, le soutien à l'amélioration de la productivité et la relance des exportations d'huile d'argan, le soutien à la recherche scientifique, l'organisation professionnelle autour de projets d’agrégation agricole et le renforcement de la fédération interprofessionnelle. Reconnue de par son rôle central dans le développement de la filière, en tant que leader du tissu coopératif, une attention particulière est accordée à l’intégration de la femme dans les différents programmes structurants pour parvenir à son autonomisation économique. Cet arbre hérité de nos ancêtres, ayant résisté aux conditions climatiques et facteurs humains, est devenu un symbole en matière de résilience et d'adaptation, compte tenu de son rôle efficace dans la limitation de la désertification et de l'érosion, et de ses caractéristiques de système intégré sylvo-pastoral et agricole qui offre les conditions d'une coexistence équilibrée entre l'Homme, le végétal et l’animal. En marge de cette célébration, la journée a été marquée par l’ouverture officielle de la 6ème édition du Congrès International de l’Arganier qui se tient du 10 au 13 mai à Agadir et qui rassemble une large communauté de scientifiques nationaux et internationaux autour des avancées de la recherche scientifique dans le domaine de l’arganier, au profit du développement durable et inclusif de tous les maillons de la chaine de valeur de cette filière.

10 mai 2022

Une rencontre de présentation des réalisations et du plan d’action de mise en œuvre et d’officialisation de la langue amazighe dans les départements de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts

Des mesures pratiques visant à accélérer la réalisation du programme de travail défini par le Ministère pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe Signature d’une convention avec l'Institut Royal de la Culture Amazighe   Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le vendredi 06 mai 2022 à Rabat, accompagné de la Ministre Déléguée Chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration, Mme Ghita Mezzour, une rencontre de présentation des réalisations et du plan d’action de mise en œuvre et d’officialisation de la langue amazighe dans les départements de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, et signature d’une convention de coopération et d'accompagnement entre le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et l'Institut Royal de la Culture Amazighe. Cette convention vise à mettre en place les bases d'une coopération fructueuse et solide pour la promotion de la langue amazighe à travers plusieurs mesures concrètes susceptibles de donner une forte impulsion à l'accélération de la réalisation du programme de travail défini par le Ministère à ce sujet, en parfaite intégration avec la vision du Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration pour la mise en œuvre des dispositions du programme  gouvernemental dans les administrations publiques. Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'implication effective dans le chantier national relatif à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, à travers l'accélération des chantiers stratégiques prioritaires stipulés dans la loi organique 26-16 relative à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, et les modalités de son intégration dans tous les aspects de la vie. Dans son allocution, M. Mohammed Sadiki a indiqué que le Ministère a pris plusieurs mesures pour la mise en en œuvre du programme gouvernemental en la matière, à travers notamment, des formations au profit de plusieurs fonctionnaires en vue de les qualifier pour communiquer avec les usagers amazighophones dans le cadre d'unités spécialisées. Par ailleurs, une cellule centrale a été mise en place pour le suivi de la mise en œuvre du programme gouvernemental intégré à l’échelle du ministère. Le Ministre a également salué les efforts déployés par l’Institut Royal de la Culture Amazighe et son appui constant au Ministère dans ce domaine. Il a souligné que le Ministère va déployer tous ses efforts en adoptant une approche de proximité avec tous les usagers et les acteurs des trois départements du Ministère, notamment la communauté amazighophone dans le milieu rural, en vue de faciliter leur implication et adhésion aux stratégies du ministère. Une conférence a également été organisée en marge de la cérémonie, autour de « L'impact de la mise en œuvre du caractère officiel de l'amazighe sur la fonction publique - le secteur agricole comme modèle », avec la participation de professeurs chercheurs de l'Institut Royal de la Culture Amazighe. Au programme également, des témoignages d’usagers, d’agriculteurs et de fonctionnaires.  

6 mai 2022

Activité agricole : Avancement de l’installation des cultures de printemps

De bonnes perspectives pour les cultures de printemps et le cheptel en bon état sanitaire Le programme d’installation des cultures de printemps enregistre une hausse de 20% en superficie par rapport aux réalisations de la campagne précédente L’installation des cultures maraichères de printemps sous irrigation a atteint 62% du programme prévisionnel   L’amélioration des conditions climatiques depuis début mars avec le retour d’une bonne pluviométrie a entrainé un changement positif de l’évolution de la campagne agricole et créé les conditions favorables pour une bonne saison printanière. Ainsi, la période allant du 1er mars au 22 avril 2022 a été caractérisée par une bonne répartition régionale des pluies et un cumul pluviométrique moyen national durant cette période de l’ordre de 102 mm, soit une hausse de 44% par rapport à la moyenne de 30 ans (71 mm) et de 90% par rapport à la campagne précédente à la même date (54 mm). Situation du cheptel et des cultures d’automne Ces pluies ont permis un certain rattrapage pour les cultures d’automne, en particulier les céréales, qui ont repris dans les régions de bour favorable, c’est-à-dire la partie Nord du pays à partir de la Haute Chaouia, Casablanca, Rabat, Fès-Meknès, le Loukkos et les montagnes. Elles ont par ailleurs, complètement changé le couvert végétal et les disponibilités fourragères des parcours. Le cheptel est bien maintenu et se trouve dans un bon état sanitaire. En effet, les précipitations ont permis de redresser la situation du secteur de l’élevage qui a bénéficié de l’appui direct apporté aux éleveurs, à travers la distribution d’aliments subventionnés aux éleveurs, l’abreuvement du cheptel et les campagnes préventives de traitement et de vaccination, grâce à la mise en œuvre du programme de réduction de l’impact des précipitations lancé en février sous les Hautes Instructions Royales. Les pluies des mois de mars et avril ont eu un impact très positif sur la plupart des plantations arboricoles qui se trouvent au stade de floraison ; un stade sensible et déterminant pour le rendement de ces espèces. Il s’agit en particulier des rosacées, des agrumes, de l’olivier et du palmier dattier. Les agriculteurs saisissent les conditions climatiques devenues favorables, pour rattraper leur assolement en cultures d’automne, sévèrement touchées par le déficit pluviométrique important qui a caractérisé cette campagne à fin février. Avancement de l’installation des cultures de printemps Les pluies enregistrées donnent de bonnes perspectives pour les cultures de printemps. En effet, le retour des précipitations est survenu durant la phase propice d’installation de ces cultures, notamment pour le pois chiche, le maïs grain, le tournesol et les cultures maraichères de printemps. La superficie globale programmée pour les cultures de printemps en bour, hors maraichage, au cours de cette campagne est d’environ 272.000 Ha, enregistrant une hausse de 20% par rapport aux réalisations de la campagne précédente. Près de 220.000 Ha de cette superficie globale sont consacrées aux principales grandes cultures de printemps qui comprennent le pois chiche, le maïs, le tournesol et le haricot sec ; le reste est occupé par d’autres cultures mineures. À ce jour, les superficies des grandes cultures de printemps (pois chiche, maïs grain, tournesol, haricot sec) ont atteint 211.000 Ha, soit 97% du programme prévisionnel, soit une hausse de 19% par rapport aux réalisations de la campagne agricole précédente. Les réalisations se présentent comme suit selon les espèces : Maïs grain : 110.380 Ha, en hausse de 16% par rapport aux réalisations de la campagne précédente (94.930 Ha). Pois chiche : 64.712 Ha, en hausse de 4% par rapport aux réalisations de la campagne précédente (62.490 Ha).  Tournesol : 28.447 Ha, en hausse de 49% par rapport aux réalisations de la campagne précédente (19.110 Ha). Haricot sec : 8.183 Ha, en hausse de 14% par rapport à la campagne précédente (7.180 Ha). Concernant les cultures maraichères de printemps sous irrigation, les semis ont atteint près de 50.000 Ha, soit 62% du programme prévisionnel (80.000 Ha). Les taux de réalisation pour les principales espèces sont de 50% pour la pomme de terre, 68% pour l’oignon, 39% pour les carottes et navets, 72% pour la courge et courgette, 41% pour la pastèque et 37% pour le melon. Il est à préciser que le semis de ces cultures continue jusqu’à la première quinzaine de juin. La production permettra de couvrir les besoins de consommation du marché local en produits maraichers pendant la période estivale. L’évolution du développement de ces cultures et les productions prévisionnelles restent tributaires des conditions climatiques (humidité et températures) du mois de mai.

25 avril 2022

La CNDERZM lance le Site web du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales (PRDTS) et ses réseaux sociaux

Le Secrétariat de la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des zones  de Montagne (CNDERZM) a le plaisir de vous accueillir dans son nouvel espace virtuel accessible via :  https://prdts.agriculture.gov.ma

21 avril 2022

Melkisation de terres collectives dans les périmètres d’irrigation du Gharb et du Haouz : Signature de conventions de subvention de projets portant sur l’appui à l’entreprenariat agricole

Un programme qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’accompagnement de l’opération pilote de melkisation des terres collectives situées dans les périmètres d’irrigation Un appel à projets visant à promouvoir une approche innovante et inclusive de l’entreprenariat agricole pour l'autonomisation économique des femmes et des jeunes   Le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Mohammed Sadiki, a présidé le vendredi 15 avril 2022 à Rabat, la cérémonie de signature de conventions de subvention de 15 projets sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets portant sur l’appui à l’entreprenariat agricole. La cérémonie a été marquée par la participation de la Directrice Résidente de Millennium Challenge Corporation (MCC) au Maroc, Mme Carrie Monahan, de la Directrice Générale de l’Agence Millennium Challenge Account-Morocco (MCA-Morocco), Mme Malika Laasri et du Directeur Général de l’Office National du Conseil Agricole (ONCA), M. Jaouad Bahaji. Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’accompagnement de l’opération pilote de melkisation des terres collectives situées dans les périmètres d’irrigation du Gharb et du Haouz, déployée au titre de l’activité « Foncier rural » relevant du programme de coopération « Compact II », conclu entre le gouvernement du Royaume du Maroc et le gouvernement des Etats-Unis, représenté par MCC. En ligne avec les objectifs de la nouvelle stratégie de développement agricole Génération Green 2020-2030 et lancé en application de l’accord de partenariat conclu le 07 novembre 2019 entre l’Agence MCA-Morocco et l’ONCA, cet appel à projets aspire à promouvoir une approche innovante et inclusive de l’entreprenariat agricole visant l'autonomisation économique des femmes et des jeunes vivant de la terre et/ou ayant un lien avec elle. Cet appel à projets s’adresse aux associations et coopératives agricoles, avec une prédilection pour les organisations féminines ou celles comptant parmi ses membres des jeunes âgés de 15 à 45 ans. Totalisant un budget de 20,5 millions de DH et subventionnés à hauteur de 76% grâce au soutien du « Compact II » (15,6 millions de DH), ces projets concernent les provinces de Kénitra (4 projets), de Sidi Slimane et Sidi Kacem (3 projets chacune) et d’El Kelâa des Sraghnas (5 projets). Devant générer près de 27.000 journées de travail par an, ces projets couvrent divers domaines, portant notamment sur les services, l’oléiculture, la valorisation du lait, l’agro-écologie, l’agro-tourisme, l’héliciculture, la culture d’avocat et de produits maraichers et la commercialisation de légumineuses et de plantes aromatiques et médicinales. Les 15 projets sélectionnés à l’issue d’un processus rigoureux d’évaluation et d’accompagnement en pré-création sont portés par des coopératives, qui vont bénéficier d’un appui technique et financier visant à améliorer leurs systèmes de production et à développer et renforcer leurs activités économiques en lien avec le secteur agricole. Elles seront étroitement accompagnées par l’ONCA en post-création dans la mise en œuvre de leurs projets. Le processus de sélection fait intervenir les acteurs institutionnels concernés, à savoir les représentants de l’ONCA aux niveaux central et régional, de la Direction des Affaires Rurales relevant du Ministère de l’Intérieur au niveau provincial, des Offices Régionaux de Mise en Valeur Agricole (ORMVA) et du Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM).  La procédure a été conçue conjointement avec l’ensemble des parties prenantes qui englobent, outre celles susmentionnées, le Département de l’Agriculture et l’Agence pour le Développement Agricole (ADA). Le processus de sélection mis en place vient traduire une nouvelle logique d’intervention de l’ONCA au niveau provincial, s’articulant autour de la réalisation d’un diagnostic des opportunités dans le secteur agricole, de l’établissement d’une cartographie des offres de métiers agricoles, para-agricoles et de transformation par région et par filière. Il porte également sur l’organisation d’évènements de communication auprès des populations cibles pour les sensibiliser sur les opportunités offertes ainsi que l’accompagnement des entrepreneurs agricoles en pré-création pour renforcer leurs capacités. En appoint à cet appel à projets, le Centre Régional des Jeunes Entrepreneurs Agricoles de Had Kourt (Province de Sidi Kacem) est en cours d’aménagement et d’équipement par l’Agence MCA-Morocco et l’ONCA pour favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles, notamment des jeunes et des femmes. Il s’agit de créer un cadre de proximité pour l’incubation, la formation, le conseil personnalisé et l’accompagnement des projets entrepreneuriaux locaux, focalisé sur les besoins du territoire et doté de nouvelles technologies.  Par ailleurs, l’Agence MCA-Morocco et l’ONCA ont déployé un programme ambitieux de renforcement des capacités des agriculteurs et agricultrices bénéficiaires de l’opération de melkisation et des organisations professionnelles agricoles pour les doter des compétences nécessaires pour assurer une exploitation rationnelle, optimisée et durable des terres melkisées, l’adoption de techniques culturales résilientes aux changements climatiques et l’optimisation de l’utilisation de l’eau. S’articulant autour de cours théoriques, d’exercices pratiques dans les champs et de voyages d’échange, ce programme permettra à 105.000 personnes de bénéficier des expériences d’experts et de professionnels pour parfaire leur savoir. Pour rappel, l’opération pilote de melkisation, lancée officiellement le 26 juin 2019 à Rabat, s’inscrit dans le cadre de l’application des Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, appelant à faire des terres collectives un levier de développement économique et social en milieu rural en général, et à l’activation de la melkisation à titre gracieux au profit des ayants droit des terres collectives situées à l’intérieur des périmètres d’irrigation, en particulier.  Cette opération pilote de melkisation constitue la principale composante de l’activité « Foncier rural » dont la mise en œuvre est confiée à l’Agence MCA-Morocco. Dotée d’un budget de 33 millions de dollars, cette activité a pour objectif l’amélioration du niveau de vie de la population cible à travers la formalisation de leurs droits fonciers, l’accroissement des investissements agricoles, la dynamisation du marché foncier, l’accompagnement socio-économique des bénéficiaires et la création d’emplois.

15 avril 2022

Tenue d’une conférence de presse autour du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural 2017-2023

5 Plans d’Action Annuels mis en œuvre pour un budget de 35 Milliards de Dirhams  Le bilan des réalisations affiche des indicateurs fort significatifs de mise en œuvre du programme avec un impact positif sur les populations et les territoires cibles   M. Mohammed Sadiki, Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts a présidé le jeudi 14 avril 2022 à Rabat, une conférence de presse organisée autour du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural 2017-2023. Ont participé à la conférence, à laquelle ont pris part les représentants de plusieurs médias nationaux, les membres de la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne (CNDERZM) composée du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, du Ministère de l’Intérieur (Direction Générale des Collectivités Territoriales), de la Coordination Nationale de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), du Ministère de l'Equipement et de l’Eau, du Ministère de l’Education Nationale, du Préscolaire et des Sports, du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale et de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE). L’organisation de cette conférence de presse a pour objectif de présenter communiquer autour du Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural (2017-2023), présenter le bilan des réalisations pour la période 2017-2021 et les points saillants de l’étude stratégique de l’évaluation à mi-parcours du programme pour la période 2017-2020, lancée par la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne en juillet 2020. Lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L'Assiste en 2015, le Programme de Réduction des Disparités Territoriales et Sociales en Milieu Rural vise la réduction des gaps territoriaux en matière d’infrastructure de désenclavement et d’accès aux services sociaux de base (routes, pistes rurales et ouvrages d’art, éducation, santé, accès à l’eau potable et électricité) en vue d’améliorer la qualité de vie des populations au niveau des territoires cibles et leur permettre de bénéficier, équitablement des opportunités et des richesses naturelles et économiques de ces zones. D’envergure multisectorielle, le programme est fondé sur la convergence et la fédération des efforts et le partenariat entre les différents départements ministériels et les établissements publics concernés autour des mêmes territoires. Il est basé sur la responsabilisation du niveau régional pour la définition des priorités et la formulation des projets pour renforcer davantage l’attractivité des territoires cibles. Dans son mot d’ouverture, le Ministre, Président de la Commission Nationale de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne est revenu sur l’importance du programme, le mode de gouvernance adopté, les sources de financement et présenté les principaux indicateurs liés aux réalisations et à l’impact des projets pour la période 2017-2021. Il a indiqué que les réalisations obtenues sont la résultante des efforts importants de l’ensemble des intervenants concernés par le programme. Le bilan des réalisations affiche des indicateurs fort significatifs de mise en œuvre du programme, avec un impact positif sur les populations cibles. Ainsi, les Plans d’Action Annuels mis en œuvre pour la période 2017-2021 pour un budget de 35 Milliards de Dirhams (soit près de 70% du budget programmé à l’horizon 2023), ont permis le lancement de 8138 projets au niveau des communes territoriales en milieu rural, dont 7067 projets d'infrastructures et 1071 acquisitions de véhicules (ambulances, unités mobiles, bus de transport scolaire) et d'équipements médicaux et scolaires. A fin 2021, les travaux de 5261 projets sont totalement achevés, portant sur l’électrification rurale au profit de 761 douars à travers l’extension du réseau électrique sur 799 km, l’extension du réseau de l’eau potable sur 852 km, ainsi que la réalisation de 1054 projets du secteur de la santé et 1926 projets dans le secteur de l’éducation. Par ailleurs, 1614 projets de routes, pistes rurales et ouvrages d’art ont été réalisés, ayant permis la construction et la réhabilitation de 12530 km de routes et pistes rurales, ainsi que la construction et la réhabilitation de 148 ouvrages d’art. Les résultats de l'étude stratégique de l'évaluation à mi-parcours du programme pour la période 2017-2020 ont confirmé l'importance du programme en termes de pertinence, de cohérence, d’efficacité, d’efficience, de durabilité et d’intégration. Elle a salué le rôle important de la gouvernance du programme et révélé à travers les enquêtes menées auprès des populations et des communes territoriales bénéficiaires un impact positif et concret en termes d’accès aux services sociaux de base et la création d’opportunités d’emploi. Pour rappel, le coût global du programme sur la période 2017-2023 s'élève à 50 Milliards de Dirhams, conjuguant quatre sources de financement à partir du Fonds pour le Développement Rural et les Zones de Montagne (FDRZM), de la contribution des Conseils Régionaux, du Fonds de l’INDH et de l’ONEE.

14 avril 2022

L’actualité du secteur agricole marocain dans une grande interview du ministre accordée au magazine « Challenge »

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts présente la situation et les prévisions de la campagne agricole actuelle suite au retour des pluies dans le cadre d’une large entrevue accordée au magazine «Challenge» parue vendredi 08 avril 2022. L’entretien a abordé également divers sujets d’actualité se rapportant au secteur agricole, notamment la souveraineté et sécurité alimentaire du Maroc et les mesures prises face à l’augmentation des prix des produits alimentaires, l’avancement du programme de réduction de l’impact du déficit pluviométrique, la politique agricole face à la rareté de l’eau, les réalisations dans le cadre du chantier royal pour l’émergence d’une classe moyenne agricole et le programme de la formation et recherche-innovation agricoles dans le cadre de la stratégie Génération Green. Interview Ministre_challengeHebdo_08042022.pdf

8 avril 2022

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