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Publication d'un rapport sur le bilan et impacts du Plan Maroc Vert

Présentation des principales réalisations de la stratégie PMV durant la décennie 2008-2018 Focus sur l’impact des performances réalisées sur les plans économique, social et environnemental Le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts a publié un livre sur le bilan du Plan Maroc Vert sous le titre « Le Plan Maroc Vert : Bilan et impacts 2008-2018 ». Cette publication présente les réalisations et les chiffres clés de la stratégie Plan Maroc Vert, dix ans après son lancement en avril 2008 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste, et qui a généré des retombées positives notables sur l’agriculture et l’économie marocaines. Ce bilan publié et porté par les 19 interprofessions actuelles du secteur et les 12 Chambres d’Agriculture et réalisé dans le cadre d’une approche intégrée, participative, partenariale et solidaire. « Le Plan Maroc Vert : Bilan et impacts 2008-2018 » dresse une situation réelle du secteur agricole en 10 ans de déploiement du PMV avec ses grandes réalisations et les axes d’amélioration qui se dégagent et qui vont nécessiter davantage d’efforts et d’actions. A noter qu’au plan économique, le PIB agricole a doublé entre 2007 et 2018 et la contribution de l’agriculture aux points de croissance du PIB, est passée de 7% durant la décennie 1998-2008 à 17% durant la décennie 2008-2018. N.B : La version électronique du rapport « Le Plan Maroc Vert : Bilan et impacts 2008-2018 » en versions  française est téléchargeable ICI. 

Tenue du dialogue régional pour l’Afrique sur les systèmes alimentaires

  Un événement organisé dans le cadre du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires 2021 Elaboration d’une feuille de route africaine vers des systèmes alimentaires durables Un engagement fort pour faire du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires un sommet de solutions et d’actions Le Royaume du Maroc et le Système des Nations Unies ont organisé conjointement un Dialogue Régional pour l’Afrique le mardi 13 juillet 2021 par visioconférence depuis  la ville d’Agadir. Co-présidé par M. Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et Mme Amina J. Mohammed, Vice-Secrétaire Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Dialogue Régional Africain a connu la participation de plusieurs ministres, responsables et coordonnateurs des dialogues nationaux de plusieurs pays ainsi que d’organisations internationales et régionales, avec la présence de l’envoyée spéciale pour le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, la Commissaire de l’Union Africaine chargée de l’Agriculture, du Développement Rural, de l’Economie Bleue et de l’Environnement Durable, le Représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU et du Président de la Banque Africaine de Développement.   Ce dialogue régional de haut niveau, qui s’inscrit dans le cadre de la préparation au Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires qui se tiendra à New York en septembre 2021 a pour objet de débattre des préoccupations, ambitions, engagements et besoins de l’Afrique pour évoluer vers des systèmes alimentaires durables et mettre en avant les intentions et actions issues des dialogues nationaux et indépendants. Il vise l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires avec une spécificité régionale ; une spécificité qui prend sa substance dans les systèmes agricoles et alimentaires africains, les régimes alimentaires africains, les conditions de vie des populations d’Afrique ainsi que les ambitions des sociétés du Continent.     Dans son mot d’ouverture, M. Akhannouch a indiqué que cette initiative trouve tout son sens dans un contexte marqué par la crise liée à la Covid-19 qui a mis à rude épreuve les systèmes alimentaires. Il a précisé que partant des enseignements de l’expérience marocaine dans les domaines de l’agriculture et de la pêche, il ressort que la transformation vers des systèmes alimentaires durables exige un changement profond, structurel et pragmatique, loin des approches fragmentées et ponctuelles. Elle exige également le renforcement des capacités institutionnelles, la mobilisation des financements et la nécessaire convergence des politiques publiques pour répondre simultanément aux défis du changement climatique, de la sécurité sanitaire et nutritionnelle, du développement durable, de la transition verte ou encore de l’efficacité des circuits de distribution.   Le ministre a également souligné la nécessité d’un nouvel ordre de solidarité au sein de la communauté internationale et dans nos sociétés pour réduire la fracture agricole mondiale. Il a rappelé à cette occasion, que le Maroc a mis son expérience et son expertise à la disposition des pays africains frères à travers des échanges d’expériences et de savoir-faire tant au niveau technique qu’en termes de politiques agricoles. Cette solidarité s’est également manifestée par le lancement de l’Initiative « Triple A » à l’occasion de la COP22 tenue à Marrakech en 2016. Tout en restant profondément continental, ce dialogue s’alignera sur les objectifs de l’Agenda 2030 et ceux de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Organisé en trois sessions, il a été mené selon les cinq pistes d'action identifiées comme objectifs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, à savoir, garantir l’accès de tous à des aliments sains et nutritifs, passer à des modes de consommation durables, stimuler une production respectueuse de la nature, promouvoir des moyens de subsistance équitables et renforcer la résilience face aux vulnérabilités, aux chocs et au stress.   Convoqué par SE Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU, le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires s’inscrit dans le cadre de la décennie d’action pour réaliser les objectifs de développement durable d’ici à 2030. Il marque le lancement de nouvelles mesures volontaristes pour progresser dans la réalisation des objectifs de développement durable, avec pour objectif de dynamiser et accélérer le cheminement collectif vers l’élimination de la faim, la création de systèmes alimentaires plus inclusifs et plus sains et la protection de la santé de la planète.

3 août 2021

Fausses informations autour de la qualité de la pastèque : le fruit est parfaitement conforme aux normes de sécurité sanitaire

  Toutes les analyses effectuées démontrent une absence totale de contaminants de ce fruit (résidus de pesticides, métaux lourds et bactéries)  Les exportations de la pastèque se maintiennent au même niveau que l’année précédente L’utilisation de variétés de semences génétiquement modifiées est interdite pour toutes les cultures au Maroc Le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts dément catégoriquement les rumeurs qui circulent concernant la qualité de la pastèque mise sur le marché. En dépit des démentis et explications présentés antérieurement et vu la persistance de quelques fausses informations totalement infondées et rumeurs à ce sujet, le Ministère présente les éléments suivants : Les différentes analyses effectuées par l’ONSSA dans le cadre du plan de surveillance et de contrôle de la pastèque durant la campagne en cours (année 2021) ont révélé l’absence de contaminants dans ce fruit, en l’occurrence, les résidus des pesticides, des métaux lourds (plomb et cadmium) et des bactéries (salmonelles et coliformes) ; Les analyses ont montré que ce fruit est parfaitement conforme aux normes de sécurité sanitaire des aliments ;  Au 20 juin 2021, un tonnage de 218.000 T de pastèques a été exporté au cours de cette campagne, soit pratiquement le même tonnage que la campagne précédente à la même date contrairement aux allégations faisant état d’une baisse des exportations due à la qualité du produit.  A noter que ces exportations ont été destinées principalement aux pays de l’Union Européenne. Par ailleurs, le système européen de surveillance n’a signalé aucune non-conformité sur la pastèque marocaine exportée durant les 5 dernières années. Les rumeurs partagées sur les réseaux sociaux au sujet de la nocivité de ce produit sont dangereuses, irresponsables et sans fondement et portent préjudice à la production de la culture de pastèque et aux agriculteurs. Il convient de rappeler que l'ONSSA met en œuvre annuellement des plans de surveillance et de contrôle des fruits et légumes, y compris la pastèque, qui consistent notamment en la recherche de résidus de pesticides dans ces produits au niveau des exploitations agricoles, des marchés de gros, des grandes et moyennes surfaces et des stations de conditionnement. Concernant les semences importées, elles sont soumises à un contrôle technique et phytosanitaire systématique aux frontières pour s'assurer de leur conformité aux normes et aux spécifications en vigueur au niveau national avant d’autoriser leur admission pour leur commercialisation. Le Ministère tient à rappeler que l’utilisation de variétés de semences génétiquement modifiées est interdite pour toutes les cultures au Maroc. En effet, pour chaque importation de semences, les opérateurs doivent disposer d’une autorisation préalable d’importation des semences délivrée par l’ONSSA, qui exige que les variétés de semences soient accompagnées par une attestation délivrée par l'obtenteur du pays d’origine, démontrant qu’elles ne sont pas génétiquement modifiées.   Toutes les variétés végétales (y compris les semences) destinées à la commercialisation au niveau national sont préalablement inscrites au catalogue officiel national des variétés cultivables au Maroc après avoir rempli toutes les conditions nécessaires.

2 juillet 2021

Maroc- BERD : M. Akhannouch s’entretient avec Mme Renaud-Basso

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch s’est entretenu le mardi 25 mai par visioconférence avec Mme. Odile Renaud-Basso, Présidente de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) dans le cadre de sa première visite virtuelle au Maroc effectuée sous format virtuel. Lors de cette rencontre, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations entre le Maroc et la BERD et ont soulevé l’importance de l’agriculture dans le cadre de cette coopération. Les discussions ont ainsi porté sur les projets réalisés dans le cadre du Plan Maroc Vert auxquels la BERD a apporté son soutien notamment le projet d’aménagement hydro-agricole pour la sauvegarde de la plaine du Saïss qui a obtenu un prêt de la BERD ainsi que des dons du Fonds Vert pour le climat et de l’Union Européenne. Il a été également question d’aborder les possibilités d’accompagnement de la BERD à la nouvelle stratégie « Génération Green 2020-2030 » notamment les projets d’agriculture résiliente et éco-efficiente, les projets pouvant faire l’objet d’un partenariat public-privé (PPP) ainsi que ceux relatifs à la valorisation particulièrement aux circuits de commercialisation (marchés de gros et abattoirs). Ont été également abordés les moyens de coopération avec Morocco Foodex (L’établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations) notamment en termes de diversification des marchés.

26 mai 2021

Province d’Errachidia : Visite de projets de développement agricole

L’aménagement hydro-agricole de développement de la filière palmier dattier sur 10.000 ha sur l’axe Meski-Boudnib permettra de contribuer à la création d’une nouvelle génération de classe moyenne de jeunes entrepreneurs et d’organisations agricoles Le développement de l’irrigation à l’aval du barrage Kaddoussa sur 5 000 ha profitera à 16 600 personnes des oasis traditionnelles et permettra de créer 1 million de journées de travail Un programme national de plantation de 5 millions de palmiers dattiers dans le cadre de Génération Green, dont 4 millions au niveau de la région Draa Tafilalet M. Aziz Akhannouch, Ministre de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, a effectué le lundi 24 mai 2021, une visite de terrain au niveau de la province d’Errachidia dans la région Drâa-Tafilalet. Il était accompagné du wali de la région Drâa-Tafilalet, gouverneur de la province d’Errachidia, Yahdih Bouchaab, du Président de la Chambre de la région de Drâa-Tafilalet, M. Abdelkrim Ait Elhaj et d’une importante délégation de responsables du ministère. La visite a porté sur l’état d’avancement des travaux du projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture irriguée aux changements climatiques à l’aval du barrage Kaddoussa sur une superficie de 5 000 ha ainsi que le programme d’aménagement hydroagricole de développement de la filière des dattes sur une superficie de 10 000 ha sur l’axe Meski Boudnib. Projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture irriguée aux changements climatiques à l’aval du barrage Kaddoussa sur une superficie de 5000 ha Au niveau de la commune Oued Naam-Boudnib, le Ministre a pris connaissance de l’état d’avancement du projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture irriguée aux changements climatiques à l’aval du barrage Kaddoussa. Cet important projet a pour objectif de sécuriser l’agriculture irriguée dans la zone à partir des eaux de surface du barrage de Kaddoussa sur une superficie de 5 000 ha, dont 825 ha d’oasis traditionnelles et 4 175 ha en extension. Il permettra la création de 1 million de journées de travail et profitera à 16 600 habitants des oasis traditionnelles. D’un montant d’investissement d’environ de plus de 1,03 Milliards de dirhams, avec un appui financier de l’AFD et le Fonds Vert pour le Climat, ce projet vise à développer la filière du palmier dattier en valorisant les terres collectives de la région, en améliorant la résilience de l’agriculture oasienne aux changements climatiques, en contribuant à la préservation de la ressource en eau souterraine, en plus de la lutte contre la désertification et l’érosion hydrique. Programme d’aménagement hydro-agricole de développement de la filière palmier dattier sur une superficie de 10 000 hectares sur l’axe Meski-Boudnib Les superficies concernées par le programme d’aménagement hydro-agricole de développement de la filière palmier dattier sont réparties en superficies irriguées par le barrage de Kaddoussa à partir des eaux de surface sur 5 000 hectares, et les superficies irriguées à partir des eaux souterraines sur 5 000 hectares. Le programme vise à réduire la pression sur les ressources en eaux souterraines d'environ 20 millions de mètres cubes par an à partir du barrage de Kaddoussa , la mise en application du contrat de nappe souterraine dans la région de Meski-Boudnib, la valorisation des terres collectives à travers la plantation de palmiers dattiers à haute valeur ajoutée, le développement de la valorisation des dattes et dérivés, en plus de réduire le coût des importations de dattes, d’améliorer la balance commerciale des exportations. Il permettra de créer environ 4 millions de journées de travail et de créer une nouvelle génération de la classe moyenne de jeunes entrepreneurs et d’organisations agricoles. Le montant global des investissements agricoles depuis le lancement du Plan Maroc Vert dans la région de Meski-Boudnib dépasse 1,1 milliards de dirhams, dont 628 millions de dirhams sont subventionnés par l'Etat. Il est à noter que la filière palmier dattier est le principal pilier de l'agriculture dans la région de Draa Tafilalet, où le nombre de palmiers est estimé à 5 millions. 2,7 millions ont été plantés dans le cadre du Plan Maroc Vert (118% des objectifs fixés), dont 1,5 millions pour la densification des oasis traditionnelles et 1,1 millions en extensions, ayant connu une croissance significative, surtout sur l'axe Meski Boudnib. Le programme national de plantation des palmiers dattiers prévoit la plantation de 5 millions de palmiers dans le cadre de la stratégie Génération Green, dont 4 millions au niveau de la région Draa-Tafilalet, avec 2,4 millions d'arbres pour la densification des oasis traditionnelles et 1,6 millions d'arbres pour les extensions.   Production de variétés de dattes de haute qualité La délégation a visité une exploitation de palmier dattier située au niveau de la commune Oued Naam à 70 km d’Errachidia. Sur une superficie de 150 ha, le projet porte sur l’extension de palmeraies sur des terrains collectifs. Le projet consiste à équiper une superficie de 150 hectares en 23.400 plants pour la production de différentes variétés de dattes de haute qualité, telles que Mejhoul, Boufegqouss, Najda, Bouzkeri. D’un investissement global de 24 Millions de dirhams, le projet a pour objectifs de contribuer à la production nationale en dattes de bonne qualité et à mieux valoriser les dattes à travers l’installation d’unités de conditionnement et de stockage frigorifique. Il permettra de contribuer à résorber le chômage des jeunes ruraux et à réduire l’exode rural dans la région.   La filière palmier dattier a connu une dynamique importante de modernisation dans le cadre du programme lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2010, qui a été entièrement réalisé par la plantation de 3,06 millions de plants à fin 2019, en dépassement de l’objectif fixé de plantation de 3 millions de plants. La filière palmier dattier a en effet connu des réalisations importantes, en termes notamment, d’amélioration des techniques de production dans les palmeraies traditionnelles et l’entrée en production des plantations privées dans les zones d’extension et de développement des conditions cadre de la filière et la professionnalisation de la filière. La production des dattes a été multipliée par 2,3 avec une campagne record de 149 000 tonnes en 2020. Cette dynamique a engendré la création de 4,45 millions de journées de travail. Les plantations réalisées dans la région Draa-Tafilalet ont totalisé 2,7 millions de palmiers dattiers, en dépassement de l’objectif, avec un taux de réalisation de 118%. Ces plantations ont été réalisées à hauteur de 1,5 millions pour la densification des oasis traditionnelles et 1,1 millions au niveau des zones d’extension qui ont connu une croissance importante sur l’axe Meski-Boudnib.

26 mai 2021

Ecole d’Agriculture de Témara : Inauguration d’une Halle technologique et cérémonie du Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole

Le 19 Mai 2021 Inauguration d’une Halle technologique agroalimentaire dans le cadre de formation d’une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs agricoles Encouragement de l’invention et de la recherche agricoles à travers le Grand prix Hassan II, au service du développement du secteur Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch, a présidé le mercredi 19 mai 2021 à Témara, l’inauguration de la Halle technologique agroalimentaire de l’Ecole d’Agriculture de Témara ainsi que la cérémonie de remise des prix de la 12ème édition du Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole. Ont pris part à cet événement des personnalités scientifiques, des professionnels du secteur ainsi qu’une importante délégation de responsables du ministère. Une Halle technologique agroalimentaire bien équipée L’École d’Agriculture de Témara a été dotée d’une Halle technologique agroalimentaire d’une superficie couverte de 452 m2, bien équipée en matériel de transformation des produits agro-alimentaires et de laboratoires. D’un investissement global de 11 Millions de dirhams, cette dernière, a pour objectifs d’améliorer la qualité de la formation, de doter les stagiaires de capacités professionnelles dans les domaines de la transformation et la valorisation des produits d'origine animale et végétale, de procéder à l’échange d’expériences avec les institutions de formation agricole et de l’enseignement supérieur et la mise en place de partenariats gagnant-gagnant avec les unités industrielles. La Halle profitera annuellement à plus de 100 élèves et jeunes porteurs de projets en agroalimentaire. Elle permettra également la formation et l’appui aux coopératives de valorisation des produits agricoles. Elle s’inscrit dans la vision globale de former une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs agricoles à l’horizon 2030 dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole Génération Green. L’Ecole d’Agriculture de Témara prépare au diplôme de technicien spécialisé dans les industries agroalimentaires, au diplôme de technicien commercial spécialisé en production horticole et au baccalauréat professionnel en gestion des exploitations agricoles. Elle fait partie d’un réseau de 9 établissements de formation agricoles de la région Rabat-Salé-Kénitra. Cérémonie de remise des prix de la 12ème édition du Grand Prix Hassan II Organisé dans sa douzième édition, le Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole a été instauré comme l’un des leviers pour encourager la recherche scientifique, l’invention et l’innovation dans le domaine agricole. Décerné tous les deux ans, le Grand prix comprend trois classes de prix, portant sur les publications d'ouvrages scientifiques ou techniques, les sciences et les technologies avancées et les inventions et techniques pratiques dans le secteur agricole et agroalimentaire. Trois prix sont décernés pour chaque classe. Ci-après les neuf prix décernés lors de la cérémonie de cette 12ème édition. Classe Publications d’Ouvrages Scientifiques et Techniques   1er prix : « Le secteur des pesticides au Maroc : Enjeux, Défis et Perspectives ». Prof. Abderrahim HORMATALLAH et Prof. Noureddine CHTAINA de l’IAV Hassan II. 2ème prix : « Reproduction des petits ruminants Tome 1. Le mâle ». Prof. Rachid BOUKHLIQ et Prof. Ahmed TIBARY de l’IAV Hassan II. 3ème prix : 3Guide des procédures cliniques de base chez le cheval ». Dr. Mohammed PIRO, Dr. Zineb RAIS et Dr. Mohamed DILAI/ IAV Hassan II.   Classe Sciences et Techniques Avancées   1er prix : « Identification des premières sources de résistance du cactus contre la cochenille à carmin, Dactylopius opuntiae, au Maroc ». Equipe coordonnée par Dr. Mohamed Sbaghi de l’INRA. 2ème prix : « La création de deux variétés d'avoine héxaploïde (Avena sativa L.) à haute valeur nutritive du grain pour la consommation humaine : Une innovation à l'échelle nationale » Dr. Saidi Nezha de l’INRA. 3ème prix : « Sélection de biostimulants naturels à base de microorganismes autochtones et de composts pour une agriculture durable et intelligente face aux contraintes biotiques abiotiquest ». Prof.  Abdelilah Meddich de la Faculté des Sciences Semlalia. Classe Inventions et Techniques Pratiques   1er prix : « Intégration des outils de la biotechnologie dans une nouvelle stratégie d’amélioration génétique des céréales d’automne ; acquis et perspectives ». Dr. Jamal El Haddoury de l’INRA. 2ème prix : « Sélection et inscription des premières variétés de mandariniers triploïdes (2n=3x=27), stériles et à fruits sans pépins pour le développement de l'agrumiculture marocaine : Hana et Aya deux nouvelles mandarines seedless ».  Equipe coordonnée par Dr. Najat Handaji de l’INRA. 3ème prix : Brevet d'invention MA 41534 : « Production, formulation et recyclage d'un produit biofongicide et biostimulant à base de Trichoderma asperellum ».  Prof. Amina Ouazzani Touhami de l’Université Ibn Tofail Kénitra. Les 9 prix ont été sélectionnés par une commission composée de 23 experts, sur un total de 28 dossiers déposés. Depuis le lancement du prix en 2003, 47 prix ont été décernés dont 10 premiers prix.  

19 mai 2021

Campagne céréalière 2020-2021 : Mise en place de mesures pour la commercialisation de la production nationale

Le 10 Mai 2021 Des mesures incitatives à la commercialisation de la production nationale Révision à la hausse des droits de douane à partir du 15 mai 2021 pour le Blé Tendre Les indices de qualité de la production nationale fortement prometteurs La campagne agricole céréalière 2020-2021 a enregistré un très bon niveau de production estimé à 98 Millions de Quintaux (MQx), dont 48,2 MQx de Blé Tendre, 23,4 MQx de Blé dur et 26 MQx d’orge. En plus des conditions climatiques favorables, ces résultats ont été enregistrés grâce à la combinaison des efforts des agriculteurs et l’impact positif de la stratégie agricole, déployés lors de la dernière décennie dans le cadre du Plan Maroc Vert, en termes notamment de sélection variétale, de disponibilité des semences sélectionnées, de mécanisation agricole, d’itinéraire technique, d’assurance agricole et de conseil agricole. Dans l’objectif d’assurer une bonne campagne de commercialisation des céréales et permettre aux agriculteurs de commercialiser leur récolte dans les meilleures conditions et à des prix rémunérateurs, une série de mesures ont été prises par une décision conjointe du Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration. Mesures incitatives à la commercialisation de la production nationale Le prix de référence est de à 280 Dh/quintal, rendu moulin pour une qualité standard ; La subvention forfaitaire est de 5 Dh/quintal au profit des quantités commercialisées de blé tendre de production nationale étalée jusqu’au 31 octobre 2021 ; La prime de magasinage est de 2 Dh/quintal par quinzaine pour la quantité globale de blé tendre collectée. Octroyée aux organismes stockeurs, cette prime sera servie jusqu’à fin décembre 2021. Des mesures relatives aux droits de douane Pour le blé tendre, les droits de douane à l’importation seront relevés à 135% à partir du 15 mai 2021 ; Pour le blé dur, les droits de douane à l’importation seront relevés à 170% à partir du 1er juin 2021 ; La période de la prime de restitution à l’importation prendra fin le 15 mai 2021. Cette prime a été instaurée pour assurer l’approvisionnement du marché suite à la flambée des prix au niveau mondial. Priorité à la production nationale pour la fabrication des farines subventionnées Les appels d’offres de blé tendre destiné à l’approvisionnement des minoteries industrielles pour la fabrication des farines subventionnées seront réservés en priorité à la récolte nationale. Sensibilisation et incitation à la collecte de la production nationale Une réunion présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture a été tenue avec les professionnels, notamment la Fédération Interprofessionnelle des activités de céréales (FIAC) représentée par la Fédération Nationale des Minoteries Industrielles et la Fédération des Négociants en Céréales et Légumineuses pour la sensibilisation à la collecte de la production nationale. Ces derniers ont exprimé leur engagement à assurer la collecte de la production. Il est à signaler que l’analyse des premiers échantillons de la récolte de 2021, prélevés par le Laboratoire de l’ONICL au niveau de la zone de Abda, montre un bon niveau de qualité, avec : Un très bon poids spécifique de l’ordre de 79,9 Kg/Hl, soit 3 points de plus que le poids standard, avec un max de 82 Kg/Hl ; Un bon taux de protéines, de l’ordre de 13%.  

10 mai 2021

Publication d'un rapport sur le bilan et impacts du Plan Maroc Vert

Présentation des principales réalisations de la stratégie PMV durant la décennie 2008-2018 Focus sur l’impact des performances réalisées sur les plans économique, social et environnemental Le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts a publié un livre sur le bilan du Plan Maroc Vert sous le titre « Le Plan Maroc Vert : Bilan et impacts 2008-2018 ». Cette publication présente les réalisations et les chiffres clés de la stratégie Plan Maroc Vert, dix ans après son lancement en avril 2008 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste, et qui a généré des retombées positives notables sur l’agriculture et l’économie marocaines. Ce bilan publié et porté par les 19 interprofessions actuelles du secteur et les 12 Chambres d’Agriculture et réalisé dans le cadre d’une approche intégrée, participative, partenariale et solidaire. « Le Plan Maroc Vert : Bilan et impacts 2008-2018 » dresse une situation réelle du secteur agricole en 10 ans de déploiement du PMV avec ses grandes réalisations et les axes d’amélioration qui se dégagent et qui vont nécessiter davantage d’efforts et d’actions. A noter qu’au plan économique, le PIB agricole a doublé entre 2007 et 2018 et la contribution de l’agriculture aux points de croissance du PIB, est passée de 7% durant la décennie 1998-2008 à 17% durant la décennie 2008-2018. N.B : La version électronique du rapport « Le Plan Maroc Vert : Bilan et impacts 2008-2018 » en versions  française est téléchargeable ICI. 

5 août 2021

Bonnes performances du secteur des exportations des produits agro-alimentaires en 2021

Avec près de 2 millions de tonnes, les exportations de fruits et légumes frais affichent une hausse de 5% par rapport à la saison précédente Un volume de 537.000 tonnes, soit une croissance de 3% enregistrée par les exportations d’agrumes  Le secteur des exportations des produits alimentaires agricoles et maritimes a enregistré de bonnes performances durant le début de cette saison malgré un contexte international difficile caractérisé notamment par les effets de la pandémie liée à la COVID-19. Ainsi, les exportations de fruits et légumes frais réalisées entre le 1er septembre 2020 et le 27 juillet 2021, ont atteint près de 2 millions de tonnes contre 1,88 million de tonnes durant la campagne précédente à la même date enregistrant une croissance de 5%. Avec une situation commerciale favorable sur les marchés de destination, les exportations d’agrumes ont totalisé un volume de plus de 537.000 tonnes en hausse de 3% (+22% pour les clémentines) par rapport à la campagne précédente. Sur la même tendance, les produits maraîchers ont atteint un volume exporté de 1, 44 millions de tonnes en hausse de 6% par rapport à la campagne précédente. La croissance a été particulièrement marquée pour certains produits comme les poivrons et les piments (+20%) ou encore les fruits rouges (+29% pour les myrtilles, + 13% pour les framboises, + 8% pour les fraises). Hors sucre et préparations, les exportations des produits agricoles transformés ont atteint 323.000 tonnes entre le 1er janvier et le 27 juillet 2021 en hausse de 2% par rapport à la même période de l’année 2020. Enfin, pour les produits de la pêche, les exportations ont enregistré une baisse de 9% en volume et une hausse de 15% en valeur durant la période allant du 1er janvier au 27 juillet 2021 et ce, en comparaison avec la même période de l’année dernière.

5 août 2021

Campagne céréalière 2020-2021 : Une très bonne récolte de 103,2 millions de quintaux

103,2 millions de quintaux de céréales, en hausse de 221% par rapport à la campagne 2019/2020 et 63% par rapport à la moyenne de cinq ans A Une valeur ajoutée agricole prévisionnelle de 130 Milliards de DH, soit une croissance de plus de 18% La production définitive des trois céréales principales au titre de la campagne 2020-2021 est estimée à près de 103,2 millions de quintaux contre 32,1 millions de quintaux en 2019-2020, soit une hausse de 221% par rapport à la campagne précédente. Cette production est issue d’une superficie emblavée en céréales principales de 4,35 Millions d’Hectares, pratiquement similaire à celle de la campagne précédente (+0,3%). Le rendement moyen s’est établi à 23,7 Qx/Ha, en hausse de 320% par rapport à la campagne précédente. Par espèce, la production céréalière se répartit comme suit : 50,6 millions Qx de blé tendre ; 24,8 millions Qx de blé dur ; 27,8 millions Qx d'orge. La campagne agricole 2020-2021 s’est distinguée par une bonne répartition temporelle de pluviométrie et une occurrence avec les stades clés de développement des céréales (tallage, montaison et remplissage). Dans certaines régions, les rendements obtenus ont dépassé les prévisions initiales notamment, au nord d’Oum Errabia. La campagne 2020-2021 est historiquement la deuxième meilleure campagne après celle de 2014-2015 malgré une pluviométrie comparable à une campagne normale. Ceci témoigne des progrès techniques réalisés dans la culture des céréales grâce notamment, à la diffusion du progrès génétique, résultat de l’utilisation des semences certifiées, de la mécanisation des opérations culturales et l’introduction de nouvelles technologies de production et de conservation des sols comme le semis direct. A ce titre, dans les zones favorables (Saiss, basse Chaouia, Gharb), des exploitations ont pu réaliser des rendements de 50 et 60 quintaux à l’hectare, ce qui reflète les efforts consentis pour une exploitation optimisée du potentiel de cette filière. Avec cette très bonne récolte céréalière, les estimations initiales de croissance de l’ensemble du secteur agricole avec toute ses filières, devront se confirmer avec une valeur ajoutée agricole prévisionnelle de 130 Milliards de DH au titre de l’année 2021, soit une croissance de plus de 18%, démontrant une plus forte résilience du secteur agricole.

3 août 2021

Aïd Al Adha 1442 : l’offre couvre largement la demande

8 millions de têtes destinés à l’abattage de l’Aïd dont plus de 6,5 millions d’ovins et 1,5 million de caprins L’état sanitaire du cheptel national est globalement satisfaisant L’opération d’identification des ovins et caprins destinée à l’abattage de l’Aid Al Adha 1442 achevée 240.000 unités d'engraissement d’ovins et caprins enregistré par les services vétérinaires de l’ONSSA A la veille de la fête de l’Aïd Al Adha 1442, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, procède à l’évaluation de la situation prévisionnelle d'approvisionnement du marché en animaux destinés à l'abattage pour le sacrifice de l’Aïd ainsi que l'état sanitaire du cheptel, et ce, en concertation avec les professionnels de la filière des viandes rouges. En ce qui concerne l’état sanitaire du cheptel national, il est globalement satisfaisant et ce grâce aux efforts continus déployés par l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) en matière de surveillance permanente de l’état sanitaire du cheptel national et sa protection sanitaire contre les maladies animales contagieuses, et ce en étroite collaboration avec les vétérinaires sanitaires mandatés, les professionnels de la filière des viandes rouges et les autorités locales. L’élevage ovin et caprin, a bénéficié pendant la campagne agricole 2020-2021 de plusieurs mesures et différents programmes ont été mis en place par le MAPMDREF en l’occurrence : L'approvisionnement du marché en aliments de bétail en quantité suffisante et dans de bonnes conditions ce qui a permis une amélioration des performances zootechniques du cheptel, atteignant un taux d’agnelage de 90% et un faible taux de mortalité de 5% ; Le programme d’identification d’ovins et de caprins destinés à l’abattage de l’Aïd 1442 (2021) lancé le 15 avril 2021 est achevé. Il est à signaler que l'Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) supervise l’opération d’identification, qui est assurée par la Fédération Interprofessionnelle des Viandes Rouges (FIVIAR) et l’Association Nationale Ovine et Caprine (ANOC). Par ailleurs, les services vétérinaires de l'ONSSA ont enregistré plus de 240.000 unités d'engraissement d’ovins et caprins, et ont prélevé, 1100 échantillons de viandes et 600 échantillons d'aliments pour animaux, en vue de leur analyse. L’installation en collaboration avec les autorités locales, de 30 souks temporaires dans les différentes régions du Royaume pour la commercialisation des animaux destinés à l’abattage de l’Aîd. Pour l’évaluation de l’offre et de la demande à l'occasion de l'Aïd Al Adha 1442, les éléments suivants ont été pris en considération : Les données statistiques réalisées par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts sur les effectifs du cheptel ovin et caprin ainsi que les données sur les abattages des ovins et caprins enregistrés au niveau des abattoirs contrôlés ; Les normes zootechniques (taux d’agnelage, taux de mortalité) observées sur le cheptel ovin et caprin dans les différentes régions du Royaume. Les données recueillies ont permis d’évaluer l’offre et la demande prévisionnelle en ovins et caprins comme suit : L'offre en ovins et caprins destinés à l’abattage de l’Aïd est estimée à plus de 8 millions de têtes dont plus de 6,5 millions d’ovins et 1,5 million de caprins ;   La demande quant à elle est estimée à 5,5 millions de têtes, dont 5 millions d’ovins et 500.000 caprins. La comparaison entre l’offre et la demande montre que les disponibilités en ovins et caprins couvrent largement la demande. Il est à noter que l’opération de l’Aïd Al Adha, constitue une opportunité pour améliorer la trésorerie d’agriculteurs pour lesquels l’élevage des petits ruminants représente la principale source de revenu, notamment dans les vastes zones de parcours. Ainsi, les transactions commerciales des animaux d’abattage à l’occasion de l’Aïd Al Adha permettront de réaliser un chiffre d’affaires dépassant 12 milliards de dirhams, dont la grande partie sera transférée au milieu rural, permettant ainsi aux agriculteurs de faire face aux dépenses des autres activités agricoles, en particulier durant la période de démarrage de la prochaine campagne agricole 2021-2022. Ces ressources financières contribueront à dynamiser les activités économiques globales dans le monde rural. Enfin, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, en concertation avec les autorités locales, assurera un suivi rapproché de l’approvisionnement des différents marchés et de l’état sanitaire des animaux par les services vétérinaires relevant de l’ONSSA.

3 août 2021

Tenue du dialogue régional pour l’Afrique sur les systèmes alimentaires

  Un événement organisé dans le cadre du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires 2021 Elaboration d’une feuille de route africaine vers des systèmes alimentaires durables Un engagement fort pour faire du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires un sommet de solutions et d’actions Le Royaume du Maroc et le Système des Nations Unies ont organisé conjointement un Dialogue Régional pour l’Afrique le mardi 13 juillet 2021 par visioconférence depuis  la ville d’Agadir. Co-présidé par M. Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et Mme Amina J. Mohammed, Vice-Secrétaire Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Dialogue Régional Africain a connu la participation de plusieurs ministres, responsables et coordonnateurs des dialogues nationaux de plusieurs pays ainsi que d’organisations internationales et régionales, avec la présence de l’envoyée spéciale pour le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, la Commissaire de l’Union Africaine chargée de l’Agriculture, du Développement Rural, de l’Economie Bleue et de l’Environnement Durable, le Représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU et du Président de la Banque Africaine de Développement.   Ce dialogue régional de haut niveau, qui s’inscrit dans le cadre de la préparation au Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires qui se tiendra à New York en septembre 2021 a pour objet de débattre des préoccupations, ambitions, engagements et besoins de l’Afrique pour évoluer vers des systèmes alimentaires durables et mettre en avant les intentions et actions issues des dialogues nationaux et indépendants. Il vise l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires avec une spécificité régionale ; une spécificité qui prend sa substance dans les systèmes agricoles et alimentaires africains, les régimes alimentaires africains, les conditions de vie des populations d’Afrique ainsi que les ambitions des sociétés du Continent.     Dans son mot d’ouverture, M. Akhannouch a indiqué que cette initiative trouve tout son sens dans un contexte marqué par la crise liée à la Covid-19 qui a mis à rude épreuve les systèmes alimentaires. Il a précisé que partant des enseignements de l’expérience marocaine dans les domaines de l’agriculture et de la pêche, il ressort que la transformation vers des systèmes alimentaires durables exige un changement profond, structurel et pragmatique, loin des approches fragmentées et ponctuelles. Elle exige également le renforcement des capacités institutionnelles, la mobilisation des financements et la nécessaire convergence des politiques publiques pour répondre simultanément aux défis du changement climatique, de la sécurité sanitaire et nutritionnelle, du développement durable, de la transition verte ou encore de l’efficacité des circuits de distribution.   Le ministre a également souligné la nécessité d’un nouvel ordre de solidarité au sein de la communauté internationale et dans nos sociétés pour réduire la fracture agricole mondiale. Il a rappelé à cette occasion, que le Maroc a mis son expérience et son expertise à la disposition des pays africains frères à travers des échanges d’expériences et de savoir-faire tant au niveau technique qu’en termes de politiques agricoles. Cette solidarité s’est également manifestée par le lancement de l’Initiative « Triple A » à l’occasion de la COP22 tenue à Marrakech en 2016. Tout en restant profondément continental, ce dialogue s’alignera sur les objectifs de l’Agenda 2030 et ceux de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Organisé en trois sessions, il a été mené selon les cinq pistes d'action identifiées comme objectifs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, à savoir, garantir l’accès de tous à des aliments sains et nutritifs, passer à des modes de consommation durables, stimuler une production respectueuse de la nature, promouvoir des moyens de subsistance équitables et renforcer la résilience face aux vulnérabilités, aux chocs et au stress.   Convoqué par SE Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU, le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires s’inscrit dans le cadre de la décennie d’action pour réaliser les objectifs de développement durable d’ici à 2030. Il marque le lancement de nouvelles mesures volontaristes pour progresser dans la réalisation des objectifs de développement durable, avec pour objectif de dynamiser et accélérer le cheminement collectif vers l’élimination de la faim, la création de systèmes alimentaires plus inclusifs et plus sains et la protection de la santé de la planète.

3 août 2021

Fausses informations autour de la qualité de la pastèque : le fruit est parfaitement conforme aux normes de sécurité sanitaire

  Toutes les analyses effectuées démontrent une absence totale de contaminants de ce fruit (résidus de pesticides, métaux lourds et bactéries)  Les exportations de la pastèque se maintiennent au même niveau que l’année précédente L’utilisation de variétés de semences génétiquement modifiées est interdite pour toutes les cultures au Maroc Le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts dément catégoriquement les rumeurs qui circulent concernant la qualité de la pastèque mise sur le marché. En dépit des démentis et explications présentés antérieurement et vu la persistance de quelques fausses informations totalement infondées et rumeurs à ce sujet, le Ministère présente les éléments suivants : Les différentes analyses effectuées par l’ONSSA dans le cadre du plan de surveillance et de contrôle de la pastèque durant la campagne en cours (année 2021) ont révélé l’absence de contaminants dans ce fruit, en l’occurrence, les résidus des pesticides, des métaux lourds (plomb et cadmium) et des bactéries (salmonelles et coliformes) ; Les analyses ont montré que ce fruit est parfaitement conforme aux normes de sécurité sanitaire des aliments ;  Au 20 juin 2021, un tonnage de 218.000 T de pastèques a été exporté au cours de cette campagne, soit pratiquement le même tonnage que la campagne précédente à la même date contrairement aux allégations faisant état d’une baisse des exportations due à la qualité du produit.  A noter que ces exportations ont été destinées principalement aux pays de l’Union Européenne. Par ailleurs, le système européen de surveillance n’a signalé aucune non-conformité sur la pastèque marocaine exportée durant les 5 dernières années. Les rumeurs partagées sur les réseaux sociaux au sujet de la nocivité de ce produit sont dangereuses, irresponsables et sans fondement et portent préjudice à la production de la culture de pastèque et aux agriculteurs. Il convient de rappeler que l'ONSSA met en œuvre annuellement des plans de surveillance et de contrôle des fruits et légumes, y compris la pastèque, qui consistent notamment en la recherche de résidus de pesticides dans ces produits au niveau des exploitations agricoles, des marchés de gros, des grandes et moyennes surfaces et des stations de conditionnement. Concernant les semences importées, elles sont soumises à un contrôle technique et phytosanitaire systématique aux frontières pour s'assurer de leur conformité aux normes et aux spécifications en vigueur au niveau national avant d’autoriser leur admission pour leur commercialisation. Le Ministère tient à rappeler que l’utilisation de variétés de semences génétiquement modifiées est interdite pour toutes les cultures au Maroc. En effet, pour chaque importation de semences, les opérateurs doivent disposer d’une autorisation préalable d’importation des semences délivrée par l’ONSSA, qui exige que les variétés de semences soient accompagnées par une attestation délivrée par l'obtenteur du pays d’origine, démontrant qu’elles ne sont pas génétiquement modifiées.   Toutes les variétés végétales (y compris les semences) destinées à la commercialisation au niveau national sont préalablement inscrites au catalogue officiel national des variétés cultivables au Maroc après avoir rempli toutes les conditions nécessaires.

2 juillet 2021

Maroc- BERD : M. Akhannouch s’entretient avec Mme Renaud-Basso

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch s’est entretenu le mardi 25 mai par visioconférence avec Mme. Odile Renaud-Basso, Présidente de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) dans le cadre de sa première visite virtuelle au Maroc effectuée sous format virtuel. Lors de cette rencontre, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations entre le Maroc et la BERD et ont soulevé l’importance de l’agriculture dans le cadre de cette coopération. Les discussions ont ainsi porté sur les projets réalisés dans le cadre du Plan Maroc Vert auxquels la BERD a apporté son soutien notamment le projet d’aménagement hydro-agricole pour la sauvegarde de la plaine du Saïss qui a obtenu un prêt de la BERD ainsi que des dons du Fonds Vert pour le climat et de l’Union Européenne. Il a été également question d’aborder les possibilités d’accompagnement de la BERD à la nouvelle stratégie « Génération Green 2020-2030 » notamment les projets d’agriculture résiliente et éco-efficiente, les projets pouvant faire l’objet d’un partenariat public-privé (PPP) ainsi que ceux relatifs à la valorisation particulièrement aux circuits de commercialisation (marchés de gros et abattoirs). Ont été également abordés les moyens de coopération avec Morocco Foodex (L’établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations) notamment en termes de diversification des marchés.

26 mai 2021

Province d’Errachidia : Visite de projets de développement agricole

L’aménagement hydro-agricole de développement de la filière palmier dattier sur 10.000 ha sur l’axe Meski-Boudnib permettra de contribuer à la création d’une nouvelle génération de classe moyenne de jeunes entrepreneurs et d’organisations agricoles Le développement de l’irrigation à l’aval du barrage Kaddoussa sur 5 000 ha profitera à 16 600 personnes des oasis traditionnelles et permettra de créer 1 million de journées de travail Un programme national de plantation de 5 millions de palmiers dattiers dans le cadre de Génération Green, dont 4 millions au niveau de la région Draa Tafilalet M. Aziz Akhannouch, Ministre de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, a effectué le lundi 24 mai 2021, une visite de terrain au niveau de la province d’Errachidia dans la région Drâa-Tafilalet. Il était accompagné du wali de la région Drâa-Tafilalet, gouverneur de la province d’Errachidia, Yahdih Bouchaab, du Président de la Chambre de la région de Drâa-Tafilalet, M. Abdelkrim Ait Elhaj et d’une importante délégation de responsables du ministère. La visite a porté sur l’état d’avancement des travaux du projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture irriguée aux changements climatiques à l’aval du barrage Kaddoussa sur une superficie de 5 000 ha ainsi que le programme d’aménagement hydroagricole de développement de la filière des dattes sur une superficie de 10 000 ha sur l’axe Meski Boudnib. Projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture irriguée aux changements climatiques à l’aval du barrage Kaddoussa sur une superficie de 5000 ha Au niveau de la commune Oued Naam-Boudnib, le Ministre a pris connaissance de l’état d’avancement du projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture irriguée aux changements climatiques à l’aval du barrage Kaddoussa. Cet important projet a pour objectif de sécuriser l’agriculture irriguée dans la zone à partir des eaux de surface du barrage de Kaddoussa sur une superficie de 5 000 ha, dont 825 ha d’oasis traditionnelles et 4 175 ha en extension. Il permettra la création de 1 million de journées de travail et profitera à 16 600 habitants des oasis traditionnelles. D’un montant d’investissement d’environ de plus de 1,03 Milliards de dirhams, avec un appui financier de l’AFD et le Fonds Vert pour le Climat, ce projet vise à développer la filière du palmier dattier en valorisant les terres collectives de la région, en améliorant la résilience de l’agriculture oasienne aux changements climatiques, en contribuant à la préservation de la ressource en eau souterraine, en plus de la lutte contre la désertification et l’érosion hydrique. Programme d’aménagement hydro-agricole de développement de la filière palmier dattier sur une superficie de 10 000 hectares sur l’axe Meski-Boudnib Les superficies concernées par le programme d’aménagement hydro-agricole de développement de la filière palmier dattier sont réparties en superficies irriguées par le barrage de Kaddoussa à partir des eaux de surface sur 5 000 hectares, et les superficies irriguées à partir des eaux souterraines sur 5 000 hectares. Le programme vise à réduire la pression sur les ressources en eaux souterraines d'environ 20 millions de mètres cubes par an à partir du barrage de Kaddoussa , la mise en application du contrat de nappe souterraine dans la région de Meski-Boudnib, la valorisation des terres collectives à travers la plantation de palmiers dattiers à haute valeur ajoutée, le développement de la valorisation des dattes et dérivés, en plus de réduire le coût des importations de dattes, d’améliorer la balance commerciale des exportations. Il permettra de créer environ 4 millions de journées de travail et de créer une nouvelle génération de la classe moyenne de jeunes entrepreneurs et d’organisations agricoles. Le montant global des investissements agricoles depuis le lancement du Plan Maroc Vert dans la région de Meski-Boudnib dépasse 1,1 milliards de dirhams, dont 628 millions de dirhams sont subventionnés par l'Etat. Il est à noter que la filière palmier dattier est le principal pilier de l'agriculture dans la région de Draa Tafilalet, où le nombre de palmiers est estimé à 5 millions. 2,7 millions ont été plantés dans le cadre du Plan Maroc Vert (118% des objectifs fixés), dont 1,5 millions pour la densification des oasis traditionnelles et 1,1 millions en extensions, ayant connu une croissance significative, surtout sur l'axe Meski Boudnib. Le programme national de plantation des palmiers dattiers prévoit la plantation de 5 millions de palmiers dans le cadre de la stratégie Génération Green, dont 4 millions au niveau de la région Draa-Tafilalet, avec 2,4 millions d'arbres pour la densification des oasis traditionnelles et 1,6 millions d'arbres pour les extensions.   Production de variétés de dattes de haute qualité La délégation a visité une exploitation de palmier dattier située au niveau de la commune Oued Naam à 70 km d’Errachidia. Sur une superficie de 150 ha, le projet porte sur l’extension de palmeraies sur des terrains collectifs. Le projet consiste à équiper une superficie de 150 hectares en 23.400 plants pour la production de différentes variétés de dattes de haute qualité, telles que Mejhoul, Boufegqouss, Najda, Bouzkeri. D’un investissement global de 24 Millions de dirhams, le projet a pour objectifs de contribuer à la production nationale en dattes de bonne qualité et à mieux valoriser les dattes à travers l’installation d’unités de conditionnement et de stockage frigorifique. Il permettra de contribuer à résorber le chômage des jeunes ruraux et à réduire l’exode rural dans la région.   La filière palmier dattier a connu une dynamique importante de modernisation dans le cadre du programme lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2010, qui a été entièrement réalisé par la plantation de 3,06 millions de plants à fin 2019, en dépassement de l’objectif fixé de plantation de 3 millions de plants. La filière palmier dattier a en effet connu des réalisations importantes, en termes notamment, d’amélioration des techniques de production dans les palmeraies traditionnelles et l’entrée en production des plantations privées dans les zones d’extension et de développement des conditions cadre de la filière et la professionnalisation de la filière. La production des dattes a été multipliée par 2,3 avec une campagne record de 149 000 tonnes en 2020. Cette dynamique a engendré la création de 4,45 millions de journées de travail. Les plantations réalisées dans la région Draa-Tafilalet ont totalisé 2,7 millions de palmiers dattiers, en dépassement de l’objectif, avec un taux de réalisation de 118%. Ces plantations ont été réalisées à hauteur de 1,5 millions pour la densification des oasis traditionnelles et 1,1 millions au niveau des zones d’extension qui ont connu une croissance importante sur l’axe Meski-Boudnib.

26 mai 2021

Ecole d’Agriculture de Témara : Inauguration d’une Halle technologique et cérémonie du Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole

Le 19 Mai 2021 Inauguration d’une Halle technologique agroalimentaire dans le cadre de formation d’une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs agricoles Encouragement de l’invention et de la recherche agricoles à travers le Grand prix Hassan II, au service du développement du secteur Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch, a présidé le mercredi 19 mai 2021 à Témara, l’inauguration de la Halle technologique agroalimentaire de l’Ecole d’Agriculture de Témara ainsi que la cérémonie de remise des prix de la 12ème édition du Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole. Ont pris part à cet événement des personnalités scientifiques, des professionnels du secteur ainsi qu’une importante délégation de responsables du ministère. Une Halle technologique agroalimentaire bien équipée L’École d’Agriculture de Témara a été dotée d’une Halle technologique agroalimentaire d’une superficie couverte de 452 m2, bien équipée en matériel de transformation des produits agro-alimentaires et de laboratoires. D’un investissement global de 11 Millions de dirhams, cette dernière, a pour objectifs d’améliorer la qualité de la formation, de doter les stagiaires de capacités professionnelles dans les domaines de la transformation et la valorisation des produits d'origine animale et végétale, de procéder à l’échange d’expériences avec les institutions de formation agricole et de l’enseignement supérieur et la mise en place de partenariats gagnant-gagnant avec les unités industrielles. La Halle profitera annuellement à plus de 100 élèves et jeunes porteurs de projets en agroalimentaire. Elle permettra également la formation et l’appui aux coopératives de valorisation des produits agricoles. Elle s’inscrit dans la vision globale de former une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs agricoles à l’horizon 2030 dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole Génération Green. L’Ecole d’Agriculture de Témara prépare au diplôme de technicien spécialisé dans les industries agroalimentaires, au diplôme de technicien commercial spécialisé en production horticole et au baccalauréat professionnel en gestion des exploitations agricoles. Elle fait partie d’un réseau de 9 établissements de formation agricoles de la région Rabat-Salé-Kénitra. Cérémonie de remise des prix de la 12ème édition du Grand Prix Hassan II Organisé dans sa douzième édition, le Grand Prix Hassan II pour l’invention et la recherche dans le domaine agricole a été instauré comme l’un des leviers pour encourager la recherche scientifique, l’invention et l’innovation dans le domaine agricole. Décerné tous les deux ans, le Grand prix comprend trois classes de prix, portant sur les publications d'ouvrages scientifiques ou techniques, les sciences et les technologies avancées et les inventions et techniques pratiques dans le secteur agricole et agroalimentaire. Trois prix sont décernés pour chaque classe. Ci-après les neuf prix décernés lors de la cérémonie de cette 12ème édition. Classe Publications d’Ouvrages Scientifiques et Techniques   1er prix : « Le secteur des pesticides au Maroc : Enjeux, Défis et Perspectives ». Prof. Abderrahim HORMATALLAH et Prof. Noureddine CHTAINA de l’IAV Hassan II. 2ème prix : « Reproduction des petits ruminants Tome 1. Le mâle ». Prof. Rachid BOUKHLIQ et Prof. Ahmed TIBARY de l’IAV Hassan II. 3ème prix : 3Guide des procédures cliniques de base chez le cheval ». Dr. Mohammed PIRO, Dr. Zineb RAIS et Dr. Mohamed DILAI/ IAV Hassan II.   Classe Sciences et Techniques Avancées   1er prix : « Identification des premières sources de résistance du cactus contre la cochenille à carmin, Dactylopius opuntiae, au Maroc ». Equipe coordonnée par Dr. Mohamed Sbaghi de l’INRA. 2ème prix : « La création de deux variétés d'avoine héxaploïde (Avena sativa L.) à haute valeur nutritive du grain pour la consommation humaine : Une innovation à l'échelle nationale » Dr. Saidi Nezha de l’INRA. 3ème prix : « Sélection de biostimulants naturels à base de microorganismes autochtones et de composts pour une agriculture durable et intelligente face aux contraintes biotiques abiotiquest ». Prof.  Abdelilah Meddich de la Faculté des Sciences Semlalia. Classe Inventions et Techniques Pratiques   1er prix : « Intégration des outils de la biotechnologie dans une nouvelle stratégie d’amélioration génétique des céréales d’automne ; acquis et perspectives ». Dr. Jamal El Haddoury de l’INRA. 2ème prix : « Sélection et inscription des premières variétés de mandariniers triploïdes (2n=3x=27), stériles et à fruits sans pépins pour le développement de l'agrumiculture marocaine : Hana et Aya deux nouvelles mandarines seedless ».  Equipe coordonnée par Dr. Najat Handaji de l’INRA. 3ème prix : Brevet d'invention MA 41534 : « Production, formulation et recyclage d'un produit biofongicide et biostimulant à base de Trichoderma asperellum ».  Prof. Amina Ouazzani Touhami de l’Université Ibn Tofail Kénitra. Les 9 prix ont été sélectionnés par une commission composée de 23 experts, sur un total de 28 dossiers déposés. Depuis le lancement du prix en 2003, 47 prix ont été décernés dont 10 premiers prix.  

19 mai 2021

Campagne céréalière 2020-2021 : Mise en place de mesures pour la commercialisation de la production nationale

Le 10 Mai 2021 Des mesures incitatives à la commercialisation de la production nationale Révision à la hausse des droits de douane à partir du 15 mai 2021 pour le Blé Tendre Les indices de qualité de la production nationale fortement prometteurs La campagne agricole céréalière 2020-2021 a enregistré un très bon niveau de production estimé à 98 Millions de Quintaux (MQx), dont 48,2 MQx de Blé Tendre, 23,4 MQx de Blé dur et 26 MQx d’orge. En plus des conditions climatiques favorables, ces résultats ont été enregistrés grâce à la combinaison des efforts des agriculteurs et l’impact positif de la stratégie agricole, déployés lors de la dernière décennie dans le cadre du Plan Maroc Vert, en termes notamment de sélection variétale, de disponibilité des semences sélectionnées, de mécanisation agricole, d’itinéraire technique, d’assurance agricole et de conseil agricole. Dans l’objectif d’assurer une bonne campagne de commercialisation des céréales et permettre aux agriculteurs de commercialiser leur récolte dans les meilleures conditions et à des prix rémunérateurs, une série de mesures ont été prises par une décision conjointe du Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration. Mesures incitatives à la commercialisation de la production nationale Le prix de référence est de à 280 Dh/quintal, rendu moulin pour une qualité standard ; La subvention forfaitaire est de 5 Dh/quintal au profit des quantités commercialisées de blé tendre de production nationale étalée jusqu’au 31 octobre 2021 ; La prime de magasinage est de 2 Dh/quintal par quinzaine pour la quantité globale de blé tendre collectée. Octroyée aux organismes stockeurs, cette prime sera servie jusqu’à fin décembre 2021. Des mesures relatives aux droits de douane Pour le blé tendre, les droits de douane à l’importation seront relevés à 135% à partir du 15 mai 2021 ; Pour le blé dur, les droits de douane à l’importation seront relevés à 170% à partir du 1er juin 2021 ; La période de la prime de restitution à l’importation prendra fin le 15 mai 2021. Cette prime a été instaurée pour assurer l’approvisionnement du marché suite à la flambée des prix au niveau mondial. Priorité à la production nationale pour la fabrication des farines subventionnées Les appels d’offres de blé tendre destiné à l’approvisionnement des minoteries industrielles pour la fabrication des farines subventionnées seront réservés en priorité à la récolte nationale. Sensibilisation et incitation à la collecte de la production nationale Une réunion présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture a été tenue avec les professionnels, notamment la Fédération Interprofessionnelle des activités de céréales (FIAC) représentée par la Fédération Nationale des Minoteries Industrielles et la Fédération des Négociants en Céréales et Légumineuses pour la sensibilisation à la collecte de la production nationale. Ces derniers ont exprimé leur engagement à assurer la collecte de la production. Il est à signaler que l’analyse des premiers échantillons de la récolte de 2021, prélevés par le Laboratoire de l’ONICL au niveau de la zone de Abda, montre un bon niveau de qualité, avec : Un très bon poids spécifique de l’ordre de 79,9 Kg/Hl, soit 3 points de plus que le poids standard, avec un max de 82 Kg/Hl ; Un bon taux de protéines, de l’ordre de 13%.  

10 mai 2021

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